jeudi 24 octobre 2013

génération spontanée

Maria n’est inscrite dans aucun fichier d’enfants disparus. En tout cas pas en Grèce, rapporte 20 minutes, où le chef de la police pour la région de Thessalie à indiqué à la presse:
«Jusqu’à maintenant nous n’avons reçu aucune déclaration de disparition d’un enfant de cet âge en Grèce.»
«Pour être disparue, il faut être recherchée», explique à Slate la porte-parole de l’association 116.000 Enfants disparus, le numéro européen pour soutenir et aider les familles faisant face à la disparition d’un enfant. «C’est la première fois que l’on voit ça.»
Un constat partagé par Natalie Karakouliafi, de l’association Smile of the Child, qui a pris en charge la petite fille en Grèce:
«Ce n'est jamais arrivé auparavant, d'avoir trouvé l'enfant et d’être à la recherche des parents.».

Pour de nombreuses raisons, «mais sans critères définis», les officiers de police peuvent estimer que le cas qui leur est présenté n’a pas sa place dans le fichier officiel. «Il y a par exemple cette maman qui nous a contactés. Sa fille en est à sa neuvième fugue. Elle est allée voir la police qui n’a pas voulu prendre la déclaration de disparition, justement parce que c’était la neuvième fois», raconte la porte-parole de l'association.
Mais pour Maria, ce n'est pas le cas. Sur l'avis de recherche lancé par Interpol il est écrit: «Cherche parents, enfant trouvée».

slate 

tout est possible, vente, achat, perte, abandon....tombée du ciel...