mardi 10 septembre 2013

les guerres du manque ont bien commencé.

Reds and oranges highlight lands around the Mediterranean that experienced significantly drier winters during 1971-2010 than the comparison period of 1902-2010.

l’Égypte, ou la guerre civile du manque de pétrole et de céréales, la Syrie la guerre civile du manque d'eau.

en liens des informations où apparaissent les rôles de la Turquie et d'Israël ainsi que les conséquences prévisibles d'accords internationaux assez farfelus". (restons zen).

histoire du partage des bassins...

Le pays est en dessous du niveau du seuil de pénurie puisque la ressource par habitant s'établit à 947 m³ par an (le seuil de stress hydrique est généralement fixé à 1 700 m³ par an et par habitant et le seuil de pénurie à 1 000). La Syrie reçoit de plus son eau des pays voisins : 50 % des réserves proviennent de Turquie, 20 % du Liban. Autre facteur inquiétant, l'exploitation des nappes phréatiques dépasse leur capacité de renouvellement. La Syrie exploite ainsi aujourd'hui plus de 50 % des ressources renouvelables alors que le seuil maximum communément admis est de 30 %.....
...  la Syrie a perdu le contrôle des sources du Jourdain situées sur le plateau du Golan depuis la guerre des Six Jours..... 
plus

source 1,    source 2

À tous les points de vue, la Syrie apparaît donc comme un pays dont l’approvisionnement en eau est faible, et soumis à des menaces récurrentes. Cela explique que ce sujet ait été, depuis plusieurs décennies, la cause de tensions régulières avecles pays voisins. À l’exception de l’Irak, qui est un pays d’aval par rapport à la Syrie, cette dernière n’est jamais totalement parvenue à normaliser ses relations hydriques avec le Liban, et surtout avec Israël et la Turquie. La question de l’approvisionnement et de l’accès en eau, ici probablement plus qu’ailleurs, est profondément dépendante des questions géopolitiques.
 
 Avec le Golan, l’armée israélienne s’est assurée le contrôle territorial d’une zone incluant l’essentiel du massif de l’Hermon (dont le sommet), la totalité du cours du Jourdain depuis la frontière libanaise, et tout le pourtour du lac de Tibériade. La Syrie, dès lors, a totalement perdu le réservoir d’eau constitué par cette zone. Il est difficile de savoir si, lors de la guerre de 1967, c’est l’objectif militaire de protection des plaines israéliennes qui a prévalu sur la maîtrise de l'hydrographie locale.......
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Dans ce contexte déjà difficile, les évolutions climatiques interrogent particulièrement. 
Certes les sécheresses sont récurrentes au Proche-Orient,mais le phénomène 
s’est accentué
 
Le régime repoussa les réformes, coûteuses sur le plan financier, politique et social. 
En 2007, le niveau des précipitations fut très faible et 2008 nes’annonce pas meilleure. 
Or, excepté de légers progrès dans le domaine de l’irrigation et 
a réduction des pertes dans les réseaux domestiques, aucune réforme de fond n’a été engagée. 
 
 
 
 
 
tout ça pour dire que le souci est connu, utilisé contre les peuples, 
manipulé contre la dignité humaine et que la Syrie, comme l’Égypte, est un pays 
en manque.
 
les guerres du manque ont bien commencé, comme prévu !
je n'ai pas dit "organisé" ou "planifié", mais....je peux me poser la question.
 
les cours d'eau étant ce qu'ils sont, couper un pays de son approvisionnement en eau....
 
les ressources en eau et en pétrole de l'Égypte  étaient connues, elles aussi !

1 commentaire:

  1. on est en manque ,guerre civile,guerre civile , manque de quoi ??? de sous tiens ,ha mince ,c'est sure autrefois ce qu'on faisait pour l'amour de dieu ,la on le fait pour l'amour de l'argent et voila ce que ca donne :( !!!! pauvre monde et pauvre époque :( !!!!

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