jeudi 26 septembre 2013

Fukushima, météo et démocratie

Un travailleur du nucléaire opérant sur le site de la centrale de Fukushima a découvert qu’il y avait un trou dans la paroi sous-marine installée pour empêcher les rejets radioactifs dans l’océan. 
 Tepco, l’entreprise exploitante a précisé ce jeudi 26 septembre que ce problème avait été constaté devant les réacteurs 5 et 6 (peu endommagés).

Selon la compagnie, la radioactivité est « très faible » à proximité de ces deux réacteurs et le risque de diffusion d’éléments radioactifs « peu probable ».

Elle attend un temps plus clément pour pouvoir procéder à des réparations, l’océan étant extrêmement agité en raison de l’influence distante d’un typhon.

plus iciencore 

mise au point et questions :


L'Iode 131 de Fukushima

I131; Gaz; Bp: 184,4 °C; Rdf U235: 2,88%; T1/2: 8,0233 jours; 1,25 kg; 5,75E18 Bq; Sv/Bq Inhal: 7,60E-9; Ld inhal: 8,75 milliards; Sv/Bq Ingest: 2,28E-8; Ld ingest: 26,24 milliards.

A « l'arrêt » à Fukushima le I131 avait pour l’ensemble des 3 réacteurs explosés une activité d’au moins 5,753E18 Bq (5,75 EBq soit 155,5 millions de Curie), une masse de 1,25 kg et comptait pour 0,479% de l'activité globale à t0. D’après les facteurs de doses internes officiels de l’ICRP, ses 8,75 milliards de doses létales potentielles par inhalation comptaient également pour 2,78% de la radiotoxicité par inhalation et ses 26,24 milliards de doses létales potentielles par ingestion comptaient pour 10,59% de la radiotoxicité par ingestion.


Devant cette monstrueuse radiotoxicité potentielle temporaire en partie respirée par l’entière population de l’hémisphère nord qui à terme en payera fatalement les conséquences pathogènes comment donc s’étonner que tant la TEPCO selon laquelle 2,7% de l’Iode 131 de l’inventaire est allé en fugue aérienne que les publications internationales (dont nous préférons taire les noms tant elles sont honteuses) en aient sous-estimé amplement l’excursion atmosphérique ? Vu la très basse température d’ébullition de l’élément (184,4 °C) respectivement aux 2000 °C moyens du corium, cette excursion d’iode devrait en toute logique se situer, comme à Tchernobyl, autour de 55% de l’inventaire, le reste étant fini dans l’eau.


source : AIPRI 

Wendy décode : on ne sait rien, on ne comprend rien, on a aucun moyen de mesurer l'exacte étendue des dégâts sanitaires. mais, ne l'oublions pas, nous vivons en démocratie.
 

 

1 commentaire:

  1. Wendy, le corium peut être "empoisonné", les chimistes sont des gars avec de drôles de termes, cela nous vaut, à nous chimistes de ennuis DURABLES...
    Et uns surveillance discrète qui retourne tout les meubles et visite les paquets de café, mais casse pas les meubles.

    Le corium est un vrai super poison, donc en le dopant de produits genre Inerte on lui ôte sa température.

    C'est sur mon site.
    Personne, ne s y intéresse.
    C est gratuit.
    A Chernobyle des milliers de personnes sont mortes pour déverser du plomb sur le corium. Mais le plomb pur c est pas bon, il faut un truc qui "glace" le corium.

    DR FOLAMOUR partout
    ORTHO

    RépondreSupprimer

Sans Modération.

------------

Respecter les autres est la base de l'échange.

Il faut beaucoup d'efforts pour construire et peu de bêtise pour détruire.

Ni insulte, ni incivilité, ni appel à la haine raciale ne seront acceptés. Je supprimerai les commentaires en comportant.