jeudi 20 juin 2013

les ours et le méthane

Avec une température de 26 degrés Celsius mercredi à Anchorage, et des températures encore plus élevées dans certaines parties de l'État, les résidents ont été surpris par la chaleur, dans une région où très peu de maisons possèdent la climatisation.
Ils ont donc pris des bains de soleil et se sont baignés dans les lacs, ont arrosé leurs chiens et ont vidé les étagères d'un magasin de la ville qui vendait des ventilateurs. Les températures habituelles à Anchorage à la mi-juin sont de 16 à 20 degrés Celsius, et il y avait encore de la neige il y a un mois. source


les sous-sols arctiques gelés (ou permafrost) pourraient commencer à dégeler d’ici 10 à 30 ans, libérant des gaz à effet de serre dans l’atmosphère et aggravant d’autant le réchauffement climatique, indique une étude menée à l’université d’Oxford. Le permafrost – appelé également pergélisol – gelé en permanence pourrait commencer à fondre à partir d’un réchauffement du globe de 1,5ºC, par rapport aux niveaux pré-industriels, avance cette étude réalisée à partir d’ancienne stalagmites.

 Le pergélisol représente environ un quart de la surface des terres dans l’Hémisphère nord. Au niveau mondial, il renferme quelque 1.700 milliards de tonnes de carbone, soit environ le double du CO2 déjà présent dans l’atmosphère. ici

Permafrost et dégagements plus que sévères de méthane :

lire ici


Des milliards de milliards de végétaux et d’organismes vivants ont été piégés par la glace pendant des dizaines de milliers d’années dans le sol gelé, le permafrost (ou pergélisol en français), comme le note le journaliste Justin Gillis dans le  New York Times du 16 décembre 2011. Or, avec le réchauffement climatique en cours, ce carbone «fossile» pourrait se transformer en gaz carbonique et en méthane sous l’action de bactéries et de microbes…
Un second «effet Kiss Cool» pouvant provoquer une sorte de réaction en chaîne: le CO2 réchauffe assez l’atmosphère, la terre et les mers, pour que des bulles de méthane soient libérées dans l’atmosphère; ces bulles accélèrent encore le réchauffement; cette chaleur provoque l’émission de toujours plus de méthane, etc… tout l'article

 Avec le réchauffement climatique au pôle Nord, des bulles de méthane se sont formées sur un lac en Alaska. Le méthane se dissimule sous la glace et prend la forme de bulles d'ébullition.

galerie de photos . French-China

la bonne nouvelle ? un club méd. en Alaska pour bientôt !