mardi 25 décembre 2012

petits vracs d'aujourd'hui



« Si on donnait aux recherches sur les énergies renouvelables autant d’investissement que dans le nucléaire, je pense que dans 50 ans, on pourrait avoir de bonnes surprises ».
c'est faux : on a pas de temps devant nous.
Le temps pendant lequel le monde peut continuer à produire suffisamment de surplus pour continuer à financer significativement le secteur de la recherche. Le temps pendant lequel notre économie, et chacun de nous, pourra continuer à consommer toujours plus d’énergie par jour, et toujours au moins autant, voire plus de pétrole chaque jour.
Dans un demi-siècle, la production pétrolière mondiale aura été divisée par quelque chose comme un facteur 2 à 4, et cette baisse structurelle et inexorable devrait vraisemblablement commencer vers 2015-2020, c’est-à-dire demain. Elle devrait être d’autant plus durement ressentie dans les pays qui importent l’essentiel du pétrole qu’ils consomment (par exemple la France, qui importe 99% du pétrole qu’elle consomme), car il faut s’attendre à ce que tous les pays dont la production pétrolière décroît privilégient leur propre population, et donc leur consommation intérieure de pétrole, à leurs clients à l’exportation (cela signifie qu’à partir du moment où la production pétrolière mondiale va se mettre baisser structurellement, les exportations de pétrole vont se mettre à baisser encore nettement plus vite ; et donc un pays comme la France verra ses importations baisser nettement plus vite aussi).
A partir du moment où cette baisse de la quantité de pétrole disponible chaque jour commencera, les dirigeants politiques passeront en mode « sauve qui peut » pour essayer de maintenir les structures politiques et sociales de nos sociétés tandis que les entreprises fermeront les unes après les autres, et que, par voie de conséquence, le chômage explosera.
On n’a plus un demi-siècle devant nous. On l’avait au moment du premier choc pétrolier, lorsque les premières projections économiques sérieuses ont été établies à l’horizon d’un siècle. Mais à l’époque, le monde a choisi d’ignorer et de mépriser ce diagnostic. Aujourd’hui, on va en payer les conséquences : il ne nous reste plus que quelques années de marge devant nous avant la vraie grosse galère .
la galère que nous connaissons pour l’instant n’en étant qu’un tout petit avant-goût.

-quid des élections ? de la démocratie ?
-quid de l'alimentaire ? de l'eau potable ?
-quid des guerres ? qui contre qui ? les armes ?
-quid de la Chine, le monstre créé à quelles fins ?
des guerres en perspective, pour récupérer les restes. une vidéo d'appel à la destruction d'Israël mais aussi (et surtout ?) à reprendre les $ où qu'ils soient (dans les banques européennes, par exemple !). :

c'est sympa pour un Noël !

de plus et comme d'habitude, plus on est pauvre, plus on paye cher :

Mollande laissera la France à qui et à quel prix ?

là dessus, ne pas oublier le dérèglement climatique (qui , bien sur, n'existe pas) et ses conséquences (bien réelles) sur les prix alimentaires, par exemple. rapport pdf

une dernière : eau ou "pétrole par fracturation", autrement dit : boire ou conduire , SO, entre autres mais surtout en français !

heureusement, on oublie ! on se dit 2015, donc ? je pense que la descente a bien commencé. certains sont déjà au fond du trou. tant que nous aurons internet on pourra toujours se retrouver. mais combien de temps nous laisseront-ils communiquer ? koike.... internet c'est la propaganda du système.

non, nous ne sommes pas "cuits". je le pense vraiment. il s'agirait d'un peu de réflexion, d'un peu de guillotine, et de beaucoup d'amour.

on est "à la rue", paumés. il y a du fric à se faire, le pétrole est cher, toutes les preuves

faites moi confiance, à ce train là, le prix de l'eau va être mis sur le tapis très rapidement. (ou sous le tapis).

 à part tout ça, bonne fin à vous tous de cette journée de Noël, une prière s'imposerait peut-être...

je vous embrasse sincèrement. il nous faudra du courage en plus de la lucidité et de l'empathie.

  mise à jour et humour noir !