mercredi 7 novembre 2012

des dettes, pas de travail

clair, concis et implacable. comment la seule solution du système ce sont les dettes.
à part "changer tout le système", rien à faire.

on peut aussi, (comme vu souvent sur ce blog) arrêter définitivement de parler de la "valeur travail" et se trouver de nouvelles valeurs, puisque le travail c'est juste fini, terminé, oublié !

si nous n'étions pas si hautement intoxiqués je suis persuadée que nous trouverions d'autres "valeurs", si tant est que l'humain en soi ne reste pas une valeur sure.

sans croissance "ils" se servent dans nos économies et nos "pouvoirs d'achat".
(une belle valeur, ça aussi !).
il n'y a aucune "création de richesses", juste le racket de celles que nous avons construites avec notre "travail" passé....

pour en revenir à notre "pacte de compétitivité" de gôôche voici,

le pacte de compétitivité selon G. Pompidou qui travaillait (en vrai !) pour Rothschild !
à REGARDER absolument !
 
Laurence Parisot se demandait en 2005 dans le Figaro : « La vie est précaire, l’amour est précaire, pourquoi le travail ne serait pas précaire ? ».
Cette tension est inhérente à nos sociétés « compétitives ». Elle n’a de cesse de s’accroître, et avec elle les profits des grands groupes. A mesure que les prétendus « remèdes » prouvent leur inanité, on les prescrit avec d’autant plus de force. Georges Pérec avait donné une image qui pourrait illustrer ce modèle : une île, W, où les habitants sont des athlètes contraints à la compétition et qui deviennent obsédés par la victoire - condition de leur survie. Une société toute entière tournée vers la « compétitivité »... où l’on découvre finalement que les performances des athlètes sont dérisoires :
 La farce a assez duré. Il est grand temps d’en finir avec la « compétitivité », et d’inventer un autre imaginaire... plus vivable.

et toc !