lundi 22 octobre 2012

Mahmoud Ahmadinejad dans le potage


Ahmadinejad se voit refuser l'accès à la prison d'Evine. Nouveau signe de l’influence. Déclinante du président iranien pour sa dernière année au pouvoir.
La justice iranienne lui a refusé une demande de visite à la prison d'Evine, au nord de Téhéran, où est détenu un de ses conseillers.
Ali Akbar Javanfekr, conseiller de presse de Mahmoud Ahmadinejad et responsable de l'agence de presse officielle Irna, purge depuis septembre une peine de prison de six mois à la prison d'Evin pour avoir publié un article sur le code vestimentaire considéré comme contraire à la décence publique. Il a aussi été condamné pour avoir insulté sur son site internet le Guide suprême de la Révolution, l'ayatollah Ali Khamenei, sans que l'on sache exactement comment ni quand a eu lieu cet événement.
"Alors que nous faisons face à des circonstances particulières et que les priorités du pays sont l'économie et les conditions de vie de la population (...) toutes les autorités devraient de concentrer sur les questions essentielles (...) et la visite d'une prison est secondaire", a déclaré le procureur général Gholamhossein Mohseni Ejeie, selon l'agence de presse Mehr. "Si nous gardons à l'esprit l'intérêt de la nation, une visite dans ces circonstances n'est pas appropriée", a-t-il ajouté.
Ce refus constitue un nouveau signe des tensions persistantes depuis 18 mois entre le président et l'appareil judiciaire contrôlé par la ligne dure du régime proche du Guide de la République islamique Ali Khamenei.
Ses adversaires conservateurs accusent également son gouvernement d'avoir mal géré les difficultés économiques qu'affronte le pays après les sanctions prises par les occidentaux à l'encontre de l'Iran au sujet de son programme nucléaire.
Le droit constitutionnel iranien ne permet pas à Mahmoud Ahmadinejad de solliciter un troisième mandat lors de l'élection présidentielle de juin 2013.
Le représentant de l'ayatollah Khamenei auprès des Gardiens de la révolution est allé jusqu'à ouvertement regretter lundi d'avoir soutenu la réélection du président iranien. "Nous n'avions pas la prescience pour savoir ce qui se passait dans la tête de M. Ahmadinejad et ce qu'il voulait faire à l'avenir. Les slogans auxquels il a recours aujourd'hui sont différents de ceux qu'il utilisait autrefois", déclare Ali Saeedi Shahroudi dans le journal Etemaad. source

il sourit là !
bon, après Mahmoud et Ôbama, tout sera différent. un mormon et ... l'aile dure de l'Islam en Iran ?
on va pas rigoler beaucoup. il s'en passe de belles en Iran. Mahmoud n'est plus "chef". les iraniens sont dans la rue. (j’exagère, mais...). les américains aussi sont mécontents. tout le monde est mécontent. mis à part les 0,0001%.