jeudi 28 juin 2012

des génériques mondiaux pour des maladies globales

Plus de tiers payant pour les réfractaires aux génériques 

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Cette mesure est l’un des éléments mis en œuvre pour maîtriser les dépenses de santé dans le contexte financier difficile qui est le nôtre ». En effet, les génériques ne remplacent que 66,7 % – le niveau de 2006 – des médicaments tombés dans le domaine public contre 84,7 % en décembre 2007. Ces génériques font économiser 18,7 millions d’euros aux deux CPAM. « Notre objectif est de parvenir à 85 %, ce qui nous ferait faire 6,9 millions d’économies supplémentaires et un million d’euros au régime local », détaille Joseph Losson.

Les intervenants ont rappelé que de toute manière, en 2015, sera mise en place la dénomination commune internationale, c’est-à-dire que le médecin prescrira une molécule et non un médicament, ce qui facilitera les achats de médicaments à l’étranger lorsqu’on voyage et réglera le problème des génériques.
Les professionnels estiment que les patients ont délaissé les génériques parce qu’ils estiment que les princeps sont de meilleure qualité ou parce qu’ils jugent qu’ils ont cotisé et qu’ils sont alors en droit d’exiger le médicament qu’ils souhaitent, confient-ils. Or, il n’y a que de rares cas où la non-substitution se justifie, comme pour des excipients à effets secondaires notoires, dans les cas psychiatriques, pour éviter des confusions chez les personnes âgées…
le 29/06/2012  par Alvezio Buonasorte

médicaments fabriqués en Chine. (ou en Inde, ou au Pakistan, ou au Bangladesh, ou encore ailleurs, là où "tout est moins cher", même nous !).