lundi 28 mai 2012

les nanoparticules, ce poison très discret

 

  The Fate of the Species: Why the Human Race May Cause Its Own Extinction and How We Can Stop It, by Fred Guterl (Bloomsbury USA, 2012). ici

Les nanotechnologies: des risques pour les salariés

 Ces nanotechnologies font leur apparition au salon car elles sont maintenant présentes dans énormément de domaines comme la cosmétique, les peintures, l’alimentation, l’industrie, le bâtiment etc. leurs effets toxiques sont mal connus, car les études sont très fragmentaires et le recul insuffisant. De plus, les entreprises sont peu enclines à communiquer sur le sujet, car on est souvent dans le domaine de l’innovation et des secrets de fabrication.

On sait que les nanoparticules naturelles (poussières de volcan) ou industrielles (diesel, fumées d’incinération) ont des effets respiratoires et cardiovasculaires. « On sait aussi que les nanoparticules peuvent migrer un peu partout y compris dans le cerveau et qu’elles peuvent traverser la peau. »
Outre le risque aux personnes, il y a aussi le risque environnemental. « De plus en plus de crèmes solaires contiennent des nanoparticules. Or les gens s’en tartinent avant d’aller se baigner et une partie de cette crème se retrouve dans l’eau de mer avec un impact toxique sur la faune et la flore qui a déjà été démontré. » Une étude d’une équipe de chercheurs suédois datant de février dernier a ainsi montré que ces nanoparticules rendaient des poissons anorexiques. ici


il y a un site sur internet qui se nomme le "protocole d'extinction". on se demande bien pourquoi !
souvent je me demande quelle est la conséquence sur l'Univers de la folie humaine.
l'Univers forme un tout. la destruction de notre planète change forcément la structure de l'Univers. NON ! je ne délire pas !
"rien de ce qui vit ne veut mourir", dit-on. (Dalaïlama) 
force est de constater que les humains ne sont pas humains ! ou pas vivants ! ou d'une autre planète ou même d'un autre univers, voir d'un autre espace temps. 

(oups ! j'oubliais ! nous mutons génétiquement. on peut donc espérer que dans quelques dizaines de milliers d'années ...