jeudi 26 avril 2012

l'éolien, du vent au final ! sauf Mr Chem..

 Des scénarios énergétiques pour les quarante prochaines années fleurissent au niveau de l’Europe ainsi que dans ses pays membres. Ils sont fortement encouragés par la Communauté Européenne qui a, pour sa part, élaboré la « ENERGY ROADMAP 2050 ».

La plupart de ces scénarios supposent un déploiement plus ou moins massif des énergies intermittentes, malgré leur handicap majeur qui est de n’offrir qu’une faible contribution à l’équilibre nécessaire entre la production et la consommation instantanées d’électricité, tant au niveau national qu’européen, les réseaux étant interconnectés.
 Pour remédier à cette faiblesse les scénarios envisagent plusieurs types de moyens d’action :
- limitations temporaires de consommation (effacements des consommations ou tarifs dissuasifs),
- utilisation en compensation d’énergies stockables soit fossiles comme le gaz, soit « renouvelables » (hydrogène, méthane de synthèse, barrages hydroélectriques),
- et développement d’une solidarité européenne basée sur un « foisonnement » des productions intermittentes des différentes zones climatiques (le vent des Mers du Nord et Baltique et le soleil du bassin méditerranéen).
j'encourage à lire le long article en lien , puis de cesser de croire que ces "machins" vont nous donner du chauffage, même en 2050. il va vraiment falloir une volonté politique en acier pour trouver un mix énergétique viable (efficient).  en attendant j'aimerais que l'Europe ne se lance pas tête baissée dans des investissements pharaoniques pour des résultats plus que décevants. de surcroit il faudrait avant toute chose investir dans la recherche et planifier la sortie même à long terme et du nucléaire et du pétrole. pas simple !

conclusion : (note de Wendy. personne ne sait rien, puisque les fonds pour la recherche sont à la banque qui investit dans "l'énergie renouvelable" qu'elle choisit.)

L’examen de deux paramètres, le foisonnement des productions éoliennes et la performance d’un stockage d’électricité par la voie hydrogène, montre que le sujet est complexe, même en se limitant à des hypothèses préliminaires très simplifiées. En l’état, les analyses sur ce sujet que l’on peut trouver dans les scénarios énergétiques accordant une place importante à l’éolien n’ont certainement pas le niveau de sophistication adapté à  l’industrie de l’électricité, dont un fonctionnement sans à coups est essentiel pour la viabilité de notre économie et le confort des citoyens.
A notre connaissance aucune étude de grande ampleur n’a été encore été engagée alors que le monde politique semble s’orienter, un peu à l’aveugle, vers des choix de scénarios énergétiques dont certains peuvent se révéler inefficaces et couteux, voire dangereux pour les économies de la France autant que de l’Europe. Une telle étude, multiparamétrique, sera longue. En effet, elle devra aussi intégrer toutes les énergies intermittentes, la réussite ou non des efforts en direction de l’efficacité énergétique, le devenir de technologies émergentes (séquestration du CO2 par exemple), la capacité de suivi de charge de l’ensemble des composantes du mix énergétique.  Il nous semble  urgent de l’engager.

il est notable que tous nos candidats ne se soient pas engagés sur une politique énergétique cohérente si ce n'est réalisable. c'est Cheminade le plus conscient !