lundi 26 mars 2012

une planète, des hommes et l'appel à Élie


L'achat de terres agricoles étrangères, un marché en pleine expansion

PARIS - Investissement rémunérateur ou retour au colonialisme? L'achat de terres agricoles à l'étranger est un marché en pleine expansion depuis quelques années, qui comporte des risques pour l'environnement et génèrent des tensions géopolitiques, selon des experts.

Premiers intéressés, les Chinois, Indiens, Coréens du Sud et les économies pétrolières du Golfe sont à la recherche de terres étrangères pour répondre à leurs besoins alimentaires croissants. Les pays occidentaux, quant à eux, se sont mis en quête de trouver des surfaces agricoles pour leurs biocarburants.
Selon le Land Matrix Project, une initiative internationale de surveillance des acquisitions importantes de terres étrangères, un total de 203 millions d'hectares (huit fois la taille de la Grande-Bretagne) sont passés sous contrôle d'étrangers entre 2000 et 2010, par des ventes ou locations de longue durée.

Plus de la moitié (66%) des transferts concernaient l'Afrique, en particulier l'Ethiopie, le Libéria, le Mozambique et le Soudan. L'Asie comptait pour 14%, mais les experts ont souligné l'opacité de ce marché.

Paul Mathieu, expert auprès de la FAO (Organisation mondiale de l'agriculture et l'alimentation) a observé une envolée des transactions en 2008-2009, à la suite de la crise alimentaire mondiale. Depuis, les ventes ont un peu reculé, selon lui.

Cependant, à long terme, la hausse attendue de la population (9,1 milliards d'humains prévus en 2050) et les besoins accrus en nourriture, ajoutés à la flambée des prix des carburants fossiles, contribueront à maintenir la demande de terres agricoles à un niveau élevé.
C'est une bombe qui peut exploser si on ne s'en occupe pas, prévient M. Mathieu.

En théorie, les transactions de terres agricoles peuvent constituer une chance pour un pays pauvre avec une faible densité de population d'acquérir des nouvelles technologies, des formations et des capitaux.

Toutefois, de nombreuses enquêtes, quoique incomplètes, indiquent que ces investissements n'arrivent que très rarement. En revanche le marché des terres est souvent entaché de corruption et entraîne des dégâts environnementaux.

La Banque mondiale a ainsi révélé en 2010 que sur 14 pays ayant vendu des terres à des étrangers, l'exploitation agricole n'avait effectivement démarré que dans 21% d'entre eux.

Le 4e rapport mondial de l'Onu sur l'eau, publié mi-mars, a averti que les régions en proie à la sécheresse en Afrique occidentale risquaient d'être victimes de l'engouement des pays industrialisés pour les agro-carburants avec des conséquences particulièrement dévastatrices. Pour produire un litre d'éthanol à partir de canne à sucre il faut 18,4 l d'eau.

A ce rythme, les acquisitions de terres agricoles non surveillées conduiront les pays développés à tout simplement exporter leur empreinte eau pour produire des céréales et aliments à bas prix, avec des conséquences désastreuses pour les pays pauvres, a souligné l'expert suédois Anders Jaegerskog du Stockholm International Water Institute.

Et pour la ministre sud-africaine de l'Agriculture, Tina Joemat-Pettersson, ce nouveau marché n'est qu'une nouvelle forme de colonisation, citant le Sud-Soudan dont 40% des terres ont été vendues à des investisseurs étrangers.

Les acquisitions controversées de terres ont largement contribué à l'éclatement des guerres civiles au Soudan, Libéria et Sierra Leone et il y a toutes les raisons de s'inquiéter parce que les conditions sont mûres pour de nouveaux conflits dans de nombreuses autres régions, selon Jeffrey Hatcher de la coalition d'ONG américaines Rights and Resources Initiative.

©AFP / 25 mars 2012 Romandie News


au lieu de nous préoccuper de faux problèmes/écrans, nous ferions mieux de lutter fermement pour l'indépendance  et l'autonomie alimentaire, la préservation des océans, la recherche de solutions pour la transition vers un monde sans pétrole.

les "dettes" existent si on accepte cette abstraction du "montage" financier.
en tout état de cause, au bout de la "réflexion" pour ceux qui la veulent, il n'y a qu'un rapport de force ! à bon entendeur, salut !

l'état de notre planète existe qu'on y pense ou pas, qu'on le veuille ou pas.

la lutte sera acharnée pour obtenir des terres agricoles. 9 milliards d'humains ?
sur ce blog des chiffres à profusion sur l'état des mers, la disparition des espèces, la disparition des poissons, souvent unique source de protéines pour les peuples de certains pays qui vivent de la pèche (ex. : Sénégal).
sur ce blog des chiffres à profusion sur l'exploitation sauvage des mines qui privent les hommes de terres arables et d'eau potable.

que ceux qui veulent que ce capitalisme décervelé continue, m'expliquent comment sera nourrie la population mondiale ? elle ne le sera pas. ni via la politique des "libéraux-assassins" ("droite"), ni par les "socio-démocrates" ("gauche"), traîtres historiques des peuples.

les choix ? :
-captation des ressources par 1% de la population mondiale (solution en cours)
-dépopulation par la misère (solution en cours).
-dépopulation par les guerres (solution en cours).

non, ces solutions ne me conviennent pas.

(A-brutis, A-sservis, A-ffamés)
de plus cette "planète finie", c'est à dire "limitée", a-t-elle des ressources en eau suffisantes pour la soif, l'élevage, l'exploitation minière, l'irrigation des cultures ?
que devient notre eau emplie de pesticides, de déchets radio-actifs, de molécules médicamenteuses?
elle revient dans notre verre. car l'eau est un cycle sur une planète sphérique.

"While the report concluded that wars over water are unlikely in the coming decade, it said that countries could use water for political and economic leverage over neighbors and that major facilities like dams and desalination plants could become targets of terrorist attacks. Coupled with poverty and other social factors, problems with water could even contribute to the political failure of weaker nations." New York Times


l'eau devient un enjeu politique, géo-politique, économique et social. ceux qui possèdent l'eau vont déterminer la vie et la conscience des peuples.

Parfois je pense que l'Eau va devenir un problème plus "intense" que le manque de pétrole, c'est dire !
on peut survivre au froid, à un litre de super à 5 euros, rouler à vélo, on ne peut pas survivre sans eau potable.

je ne suis pas "écolo". ce n'est pas ma formation. l'écologie doit être remise dans une perspective politique, des choix de société, des plans et stratégies économiques pour gérer la situation qui est la notre dans ce "pic de tout". nous devons balayer les voleurs, les bandits, ceux qui asservissent les peuples aveuglés qu'ils sont par leur avidité.

pour finir ce tout petit tour , quid du "pic de pollution" de l'air de ces jours-ci ? une piste macabre :

Premature deaths from ground-level ozone: Number of deaths per million inhabitants

morts prématurées/Ozone. nombre de morts/million d'habitants. lien des sources OCDE



Ne respirez plus ! Votez

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Notes personnelles de Wendy qui n'engagent qu'elle :


(Pour peut être la dernière fois de ma vie), je vais militer jusqu'au bout pour Mélenchon qui met les ressources de la planète au centre de son projet.
je ne laisserai pas passer cette "chance". avec mes faibles et dérisoires moyens je lutterai jusqu'au bout. 

"Élie, Élie, Élie" a appelé Mélenchon à la Réunion en début de discours. cet "Élie" a vite disparu des  copies vidéo.


sur le moment je me suis demandée pourquoi cet appel ?  who's the fuck is this Élie ?

le concept derrière "Élie" c'est juste l'inverse de celui de l'apocalypse.
Élie c'est la Libération, la fin de l'esclavage.

ce n'est pas la fin dans le désespoir et la destruction mais au contraire le début des solutions par le retour du Divin. Élie est monté "au ciel" directement sans .....mourir !!!! (trop fort !).
depuis on attend son retour. il doit revenir tout aussi directement  apporter aux hommes savoir, sagesse et solutions.


j'y reviendrai, peut être...........