samedi 10 mars 2012

des retraites à 450 euros si tout va bien !


Des Retraites à 450 euros : 

Le gouvernement affirme que tout va bien, que les réformes nécessaires ont été mises en route, qu'il y aura de quoi assurer les retraites pendant encore longtemps.
66% de Français, font confiance au gouvernement. Et  66% de Français,  se trompent lourdement.
Les chiffres prouvent que les caisses sont non seulement vides... mais en déficit. Et la situation s'aggrave de plus en plus rapidement.
C'est très simple : compter sur une retraite versée par l'Etat est une illusion pure et simple. Un aveuglement qui pourrait coûter très très cher, au propre comme au figuré, à des millions de Français. Une génération entière d'hommes et de femmes qui pourraient se retrouver condamnés à vivre avec seulement quelques centaines d'euros par mois...
Le déficit se creuse :


Le poids du chômage

Sur le premier graphique, la Caisse nationale d'assurance-vieillesse, la CNAV, censée gérer les fonds retraite de la nation, est dans le rouge depuis 2004.
Parallèlement, le nombre d'actifs qui cotisent pour financer les retraites nationales est en chute libre. En 1964, on trouvait près de 4,5 actifs par retraité ; aujourd'hui, on en est plutôt à 1,5... et dans quelques années à peine on passera à moins d'un actif par retraité.
En 2010, le COR a fait un état des lieux. Résultat des courses : en 2010, on atteignait déjà le déficit initialement prévu pour 2030 -- 1,6% du PIB, soit 32 milliards d'euros.
La dégradation des comptes de la retraite a connu une accélération fulgurante au cours des cinq dernières années.
Désormais, avec une hypothèse "optimiste" -- un chômage revenu à 4,5% en... 2024 -- on s'attend à un déficit de 70 milliards d'euros en 2030. Près du double de ce que le COR avait prévu en 2007. (Et pour rappel, nous n'avons plus revu un taux de chômage à 4,5% depuis... 1978 -- et nous en étions à 9,3% au troisième trimestre 2011.)
Où trouver l’argent ? La perte du Triple A pourrait mettre fin à la bonne volonté des prêteurs étrangers... et on les comprend : qui irait prêter de l'argent à un pays qui a 1 688,9 milliards d'euros de dette publique -- pour une croissance anémique (1,6% en 2011) qui menace de se transformer en récession ? Du côté des impôts, alors ? Pas franchement : les finances de l'Etat français sont déjà dans le rouge... et les recettes fiscales sont en baisse. Elles étaient de 345,2 milliards d'euros en 2010... et de 336,5 milliards en 2011.
L’Unedic, l'organisme en charge de l'assurance-chômage, attendait 36 700 chômeurs supplémentaires en 2011 ; elle estime désormais que ce chiffre sera plus près des 134 200 nouveaux chômeurs. Et ce ne sera guère mieux en 2012, où l'Unedic prévoit que 230 100 nouvelles personnes viendront grossir les rangs des sans-emploi en France. L’Unedic est elle-même déjà en déficit de 11 milliards d'euros... et l'afflux de nouveaux chômeurs devrait porter ce manque à gagner à 15,3 milliards d'euros en 2012.
En fait, les finances de la France sont dans un état si grave que le gouvernement a dû siphonner les actifs réservés à la retraite pour venir combler les déficits nationaux !
La conséquence inéluctable des deux premiers graphiques : ce que devrait percevoir un retraité moyen dans les années qui viennent. Hausse des retraités + baisse des cotisants = moins d'argent à distribuer.


Un petit point sur les retraites. Actuellement je réfléchis sur le sujet. Pas seulement la retraite, l’épargne aussi, les impôts, les factures de gaz et d’électricité.
Je suis en province là tout de suite. Je suis allée au supermarché du coin (pas de marque)…j’en suis revenue « traumatisée ».
1)      Il faut avoir une voiture (essence, assurance, etc..)
2)      Les rayons par exemple en ce qui concerne les yaourts, fromage, produits laitiers étaient remplis environ à la moitié de leur capacité.
3)      Aucun produit « cher ». que des produits premier prix !!!
4)      Au magasin bio : sauf à passer commande et à attendre, les rayons étaient remplis à 15% de leur capacité.
5)      Les vêtements dont les chaussures sont environ de 35 à 45 % moins chers qu’à Paris à qualité égale.
Il y a une vraie baisse du niveau de vie (qualité alimentaire notamment), ceci étant dû à la baisse sensible du pouvoir d’achat. Les magasins ont baissé leurs prix pour vendre ce qu’ils peuvent. Je suis dans une petite ville touristique, l’emploi dépend de la « saison ». ici si le tourisme s’écroule, la petite ville disparait.
C’est peut-être le moment : soit d’émigrer (comme je le privilégie), soit d’acheter une petite ferme. Je ne sais pas encore.
Quoi qu’il en soit : on mange mieux à Paris, je vous l’assure ! Doc PDF texte complet
si l'union fait la force, faut il acheter de la terre "collectivement" ? où ?  je réfléchis (pour ce que ça vaut !).
 (dans "collectif", il se cache toujours "petit chef". je peux me tromper surtout quand "nécessité fait loi" ...)