dimanche 11 mars 2012

DÉGAZE !

"Il faudrait développer l’équivalent de 2 à 4 Arabie Saoudite d’ici dix ans (!), rien que pour maintenir à niveau les extractions, et compenser le déclin de champs anciens, tels que ceux de l’Iran.Nous sommes bel et bien confrontés au « troisième choc pétrolier ». les prévisionnistes auraient quand mêmes pu anticiper les besoins réels de la nation. Il y a déjà pas mal de camions qui se font siphonner leur
essence ou gaz oïl, et des automobilistes partent de plus en plus sans payer leur carburant. certains  après l ‘hiver déménageront à la cloche de bois, qu’est-ce qu’on a pris depuis cinq ans !
"


la situation en Amérique sur les "valeurs" de 2009 à maintenant, intéressant. c'est le pétrole qui arrive en tête des "bons placements", loin devant l'or...

bien évidemment les gouvernements savent depuis 2008 (en fait 2005) ce qui va se passer sur le marché des matières premières. Le pétrole mais aussi les matières premières agricoles.
Qu'en disent nos "candidats" : RIEN ! nous sommes voués au remboursement des dettes et à l'appauvrissement. (je fais preuve d'une grande pondération !)

"Le cours du baril de Brent de la mer du Nord frôle les 126 dollars, en hausse de plus de 20 % depuis la mi-décembre. Or les premiers frissons de reprise économique sont en train de relancer la demande de brut, et devraient donc continuer à tirer les prix vers le haut, analyse l'agence Reuters, qui souligne que les tensions en Iran ne sont pas le facteur essentiel de la hausse en cours. 
l'Agence internationale de l'énergie table sur un affaissement important des extractions de l'Iran d'ici à 2015, indépendamment des sanctions imposées par les États-Unis et l'Europe, qui risquent toutefois « d'accélérer le processus ».
Le ministre du pétrole de l'Arabie Saoudite a récemment détaillé le montant des capacités de production inutilisées de son royaume, seules capables de faire face à court terme à une poursuite de la hausse de la demande mondiale de brut, tirée par les économies émergentes. Le résultat apparaît décevant, constate un responsable de la banque américaine Citi (encore elle) dans les colonnes du Financial Times :  
« Les capacités [de production inutilisées de l'Arabie Saoudite] immédiatement disponibles représentent un faible 1,5 million de barils par jour (Mb/j), beaucoup moins que la soupape de sécurité nécessaire pour convaincre les marchés que les prix ne vont pas augmenter. »
Tout ça a l'air compliqué mais en réalité, c'est très simple : 

 Nous sommes bel et bien confrontés au « troisième choc pétrolier », juge Olivier Appert, président de l'Institut français du pétrole.

Les émeutes qui ont eu lieu fin février à La Réunion se sont cristallisées sur le prix de l'essence. [AFP]