jeudi 29 mars 2012

Air irrespirable, sortez masqués !


Particules en suspension

Quel risque pour la santé ?

 

Les personnes souffrant d’asthme, d’une maladie cardiovasculaire, d’une maladie respiratoire comme une broncho pneumopathie chronique, ainsi que les enfants et les personnes âgées sont les plus sensibles aux effets néfastes sur la santé des particules fines.
On a établi que l’exposition au PM2,5 pouvait être néfaste à la fois lors d’une exposition sur journée ou sur une exposition se déroulant sur une longue période comme par exemple sur une année.

Les particules fines sont classées dans la catégorie des « cancérogènes probables » (Groupe 2A) et des liens sont clairement identifiés entre la pollution atmosphérique et la survenue de problèmes respiratoires et cardiaques.
La relation entre l’exposition à des particules fines (PM2,5) et les cancers du poumon semble probable. Pour la mortalité cardiovasculaire, l’augmentation du risque de décès associée à une augmentation des PM10 et du NO2 est jusqu’à deux fois plus élevée que pour la mortalité toutes causes, notamment pour les personnes âgées de 65 ans et plus. fiche le figaro

 Les voitures Diesel produisent par ailleurs de l'oxyde d'azote qui conduit à la formation de l'ozone sous l'effet du soleil. Là encore un irritant important pour les voies respiratoires.

Vous êtes insuffisant respiratoire ou atteint d'une maladie cardiovasculaire, jeune enfant ou à l'opposé personne âgée, alors évitez toute activité physique soutenue. La pollution atmosphérique qui sévit présente un risque pour la santé.
«Aujourd'hui, la pollution atmosphérique est presque exclusivement due aux moteurs Diesel», rappelle Gilles Dixsaut, médecin au laboratoire d'explorations fonctionnelles respiratoires de l'Hôtel-Dieu.
Les moteurs produisent des particules extrêmement fines. Ces dernières sont formées d'un noyau de carbone lui-même enrobé de composés qui au mieux irritent les voies respiratoires, au pire provoquent des cancers.
Formation d'ozone
Même si les voitures équipées de filtres à particules montrent un progrès, «on sait qu'aucun mécanisme physique ne peut arrêter des particules d'une taille inférieure à 200 nanomètres», poursuit le spécialiste. «De plus, les nanoparticules exacerbent les allergies au pollen», explique Gilles Dixsaut, alors que les premières grandes vagues allergiques viennent de commencer avec le bouleau.

ils veulent quoi ? non, pas ça !!!!
pic de pollution dans les grandes villes, commission européenne qui distribue des amendes à la France, les français à peine informés....désinformés....empoisonnés.