jeudi 16 février 2012

la Grèce à la botte (de paille)

mise à jour : aujourd'hui vers 13h45, (maintenant je note l'heure, pas le jour !) il s'avèrerait, dans les milieux autorisés, qu'une "partie" des fonds serait "donnés" à la Grèce. un genre d’aumône. pour "tenir le coup" jusqu'à ce que les grecs votent directement "comme il faut" !
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l'Europe demande plus de contrôle sur la Grèceplan de sauvetage insuffisanten anglais aussi et c'est plus chic,
en 2 mots ce n'est jamais assez,
le trou est un gouffre,
non, je ne donnerai rien,
je prête pas j'achète,                
allez vous faire voir,
on n'en peut plus,
il faut rembourser, .... 
tout le monde est servi ? Rideau !

depuis que les banques perçoivent des intérêts , que les CDS courent, que le peuple travaille ou pas mais dans tous les cas pour rien. finalement on a décidé de laisser la Grèce au moyen orient s'il en veut.

Le ministre grec de l’Économie contre des élections anticipées dans son pays


FRANCFORT - Le ministre grec de l'Economie Michalis Chrissohoïdis s'est déclaré mercredi soir à Francfort (ouest) opposé aux élections anticipées prévues au printemps dans son pays et favorable à l'idée de laisser en place le Premier ministre actuel Lucas Papademos jusqu'en 2013.

Nous pensons que les élections doivent avoir lieu en 2013, à la fin de cette législature, c'est une question de stabilité, a-t-il déclaré devant la presse. Il a souligné qu'il exposait ainsi la vue de son parti tout entier, le Pasok (gauche).

D'un point de vue personnel, le ministre s'est dit également convaincu qu'il fallait renoncer aux élections anticipées prévues au printemps.

La Grèce a aujourd'hui une priorité: mettre en place les mesures adoptées pour tenter de surmonter sa crise, et obtenir l'aide de ses partenaires européens et du FMI. Mais la première des priorités est la stabilité, a-t-il répété, car selon lui si des élections étaient organisées prochainement, le pays perdrait quatre à cinq mois.

Le porte-parole du gouvernement grec, Pantelis Kapsis, avait annoncé lundi que le scrutin anticipé, serait organisé en avril.

Or la perspective de ce scrutin inquiète un certain nombre de partenaires européens de la Grèce, qui veulent l'assurance que les réformes mises sur les rails par le gouvernement actuel seront menées à bien.

Dans un entretien à la radio mercredi, le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble a déclaré: Nous devons nous poser la question: qui va garantir qu'après les élections qu'ont décidées les partis politiques grecs pour avril -et j'ai de gros doutes là-dessus-, qui va garantir que la Grèce respectera ensuite ce que nous décidons actuellement avec la Grèce.

Interrogé sur la situation de son pays, M. Chrissohoïdis a jugé qu'il faisait des efforts énormes pas toujours justement reconnus.

Le déficit public est passé à 9,7% contre 16% il y a deux ans. C'est le résultat de nos mesures d'austérité douloureuses. On a baissé les salaires quatre fois, les retraites qui ne sont pas déjà très élevées quatre fois, a-t-il dit.

Il y a des critiques contre la Grèce partout en Europe selon lesquelles on ne fait pas de réformes. Ce n'est pas vrai, a-t-il poursuivi, soulignant qu'il était impossible pour un pays de changer en 24 heures.

Nous avons remplis toutes les exigences de la Troïka, soit l'Union européenne, le Fonds monétaire international et la Banque centrale européenne, a-t-il ajouté, soulignant que la balle était désormais dans le camp de Bruxelles.

Mercredi soir, le président de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker, s'est dit confiant dans le fait que toutes les décisions nécessaires concernant l'aide à la Grèce pourraient être prises lundi 20 février.

M. Chrissohoïdis a rappelé que le plus gros problème de la Grèce actuellement résidait dans le manque de liquidités, qui conduit les banques à ne plus financer l'économie réelle, et appelé la BCE à en faire davantage pour les alimenter.

Le ministre grec devait rencontrer jeudi les responsables de la banque d'investissement publique allemande KfW, avec l'objectif de créer un établissement semblable dans son pays, et discuter avec eux d'une ligne d'aide pour les entreprises allemandes qui investissent en Grèce.


(©AFP / 16 février 2012) tout est dit sur la démocratie européenne, on passe à autre chose !