mercredi 25 janvier 2012

Merkel : entre les lignes, la (seule) solution

PARIS (Dow Jones)--La chancelière allemande, Angela Merkel, a déclaré qu'au-delà de la gestion de la crise actuelle, l'Europe devait dynamiser sa politique en matière de croissance et d'emplois.
"Le fait que nous ayons (...) développé une position commune quant aux questions de discipline budgétaire et de réduction de la dette est une bonne chose, mais cela ne suffit pas", a soutenu la responsable politique dans l'édition du journal Le Monde à paraître ce mercredi.
"Il faut à l'Europe davantage de croissance et d'emplois", a-t-elle ajouté, soulignant que l'Europe "doit pouvoir s'affirmer également à l'avenir dans la compétition mondiale". source

évidement comment ne pas arriver à souhaiter (avec ferveur) une Europe fédérale. des États unis d'Europe ? une politique fiscale, salariale commune. des frontières et une armée pour les défendre. une école avec des diplômes européens. le marché commun ne suffit plus.
l'Europe pourrait être la plus grande puissance économique planétaire. en quelque sorte elle l'est. même affaiblie.
 je pense fermement qu'on va vers cette solution européenne. le sens de l'histoire.
un détail parmi d'autres à dépasser.
et, pour faire bonne mesure :
Angela, doucement mais fermement :
"My vision is one of political union because Europe needs to forge its own unique path. We need to become incrementally closer and closer, in all policy areas," the chancellor said. "Over a long process, we will transfer more powers to the [European] Commission, which will then handle what falls within the European remit like a government of Europe. That will require a strong parliament. A kind of second chamber, if you like, will be the council comprising the heads of [national] government. And finally, the supreme court will be the European court of justice. That could be what Europe's political union looks like in the future – some time in the future, as I say, and after a goodly number of interim stages."  source


heu...sinon elle donne pas un sous, heu, un cent ! balèze ! on n'a pas le choix et c'est peut être mieux ainsi.