lundi 30 janvier 2012

L'Europe moteur économique du monde

en un mot, si l'Europe se casse la figure le commerce mondial aussi. Asie, Amérique, Commonwealth, et même sur Alpha deux du Centaure ça ferait bobo.

l'effet domino grec, c'est "juste ça" : la contraction des échanges économique mondiaux, la récession planétaire, la fin des haricots, 2012 !
certes des esprits forts voient déjà apparaître des "pays de substitution" (Chine, Inde, Russie, Afrique, etc..). hé bien, non ! ce n'est par pour tout de suite que le consommateur/producteur européen sera remplacé par l'asiatique et/ou autre russe. impossible dans tous les cas de figures pour les mois à venir.

2 possibilités (et 1000 que je n'imagine pas) :

A- une récession terrible à l’échelle planétaire entraînant tout le monde dans la misère, avec révoltes, révolutions et dictatures ou chaos...suivie d'une reconstruction juteuse.
B- une Europe économe de redistributions sociales voit le jour et continue de "faire tourner la machine" grâce aux consommateurs qu'elle aura préservé. injustice sociale à la clef.

pour le moment je ne vois rien d'autre.
quant à ceux qui appellent de leurs vœux "la fin" et "la disparition du système" d'un coup de cuillère à pot, je ne leur souhaite pas la solution A, destructrice et d'une violence totale. totale. et donc aveugle.

  Following the Fed's somewhat downbeat perspective on growth, confidence in investors' minds that the US can decouple has been temporarily jilted back to reality. It is of course no surprise and as the World Bank points out half of the world's approximately $15 trillion trade in goods and services involves Europe. So the next time some talking head uses the word decoupling (ignoring 8.5 sigma Dallas Fed prints for the statistical folly that they are), perhaps pointing them to the facts of explicit (US-Europe) and implicit (Europe-Asia-US) trade flow impact of a deepening European recession/depression will reign in their exuberance.

An increasingly vigorous flow of goods, services, and finance over the last five decades has fueled European growth. Europe’s economies are the most open in the world. Before the global crisis of 2008–09, half of the world’s approximately $15 trillion trade in goods and services involved Europe (figure 2). Two-thirds of it was among the 45 countries discussed in this report. Financial flows have been equally vigorous. In 2007, for example, annual FDI in Europe exceeded $1 trillion. Big and growing trade and financial links facilitated by the single market form the core of the European convergence machine. Z.H.ici

à demain ! pour de nouvelles aventures dans le grand rien d'internet.