lundi 23 janvier 2012

la Grèce : un laboratoire

La Grèce doit encore se serrer la ceinture

mardi 24 janvier 2012,

Les ministres des Finances de la zone euro ont demandé à la Grèce de travailler à un nouveau programme d’économie, a annoncé Jean-Claude Juncker au terme de la réunion de l’Eurogroupe. 

 Selon les comptes budgétaires de 2011, les revenus publics grecs n’ont pas atteint les objectifs fixés, en dépit d’une avalanche de taxes imposées dans le cadre d’une cure de rigueur visant à sauver le pays de la faillite. Sur les 12 mois, il manque 873 millions d’euros à l’Etat pour atteindre ses objectifs de recettes, et les revenus nets ont été inférieurs de 1,7% à ceux de 2010. Olli Rehn, a lui invité Athènes “à accélérer la mise en place de réformes structurelles pour renforcer son économie et sa croissance”,

Date butoir le 13 février (ensuite ce sera la saint glinglin...)

La zone euro a par ailleurs demandé aux autorités grecques et aux créanciers privés du pays (banques, assureurs et fonds d’investissement) de trouver un accord de principe “dans les jours qui viennent” sur la réduction de la dette grecque, alors que les négociations patinent et prennent du retard. Il a estimé que la contribution du secteur privé était en l’état insuffisante. Il a appelé à ce que les taux d’intérêt pour les nouvelles obligations que doivent recevoir les banques en échange des anciennes soit “clairement en dessous de 4%”, alors que le secteur privé demande au moins ce niveau. source
 Augmenter la taille du futur MES "serait d'un grand secours", a plaidé lundi la directrice du FMI, Christine Lagarde, soutenue par la France. Mais le sujet divise les Européens. Le pacte budgétaire, voulu à tout prix par Berlin, est lui aussi en cours de finalisation. Il prévoit notamment l'inscription d'une règle d'or sur le retour à l'équilibre des comptes publics. Jean-Claude Juncker a parlé de progrès dans les discussions. Mais il reste encore des points de litige qui devront être tranchés par les dirigeants européens lors du sommet du 30 janvier. "le point".


la Grèce permet de réfléchir aux meilleures "solutions" en temps réel, échelle réelle.
les grecs eux mêmes et leur réaction à toujours plus d'austérité et d'incertitude sont dans le bocal.
pendant ce temps là, tout va bien. un pays pris en otage.