mercredi 12 octobre 2011

quelques jets de démocratie avancée



Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, doit présenter d'ici peu des "propositions" pour une recapitalisation des banques européennes. Par ailleurs, le Parlement slovaque a rejeté le projet de réforme du Fonds européen de stabilité financière mardi soir, ce qui a entraîné la chute du gouvernement, mais les députés tentent maintenant d'organiser un vote avant la fin de la semaine afin d'approuver le renforcement du FESF. La Slovaquie est le seul pays de la zone euro à ne pas avoir encore voté en faveur de la réforme du FESFsource
 
Wall Street a ouvert en hausse mercredi, profitant de l'espoir de voir la Slovaquie parvenir à un accord ouvrant la voie au renforcement du fonds de sauvetage de la zone euro, malgré un premier refus la veille du parlement national.

"Les dirigeants politiques sont de nouveau aux manettes et, maintenant que la pilule amère de la recapitalisation du secteur bancaire a été avalée, on attend des avancées concrètes sur les modalités de l'opération", a commenté Yves Marçais, vendeur d'actions chez Global Equities.
M. Barroso doit faire ce mercredi des propositions à la Commission européenne qu'il préside sur cette question.
Le Fonds monétaire international avait concrètement suggéré le 5 octobre d'injecter 100 à 200 milliards d'euros dans les plus grandes banques européennes pour stabiliser le secteur.
La chancelière allemande, Angela Merkel avait déjà contribué à apaiser les investisseurs, en assurant que le renforcement du fonds de secours financier de la zone euro serait bien ratifié d'ici la fin octobre malgré le vote négatif de la Slovaquie.
D'ici là, un second vote pourrait être organisé à Bratislava avec le soutien de l'opposition de gauche, en échange d'importantes concessions de la part de la coalition quadripartite au pouvoir.
"Nous restons convaincus que les Slovaques voteront ces évolutions, y compris sous la contrainte", et cette conviction est partagée par les investisseurs, ce qui soutient la tendance, ont souligné les stratégistes du Crédit Mutuel-CIC. source

La santé des Grecs affectée par la crise 

La crise économique et les restrictions budgétaires mettent à mal le système de santé Grec. Les personnes les plus vulnérables sont particulièrement touchées, selon une analyse.

Ils concluent en avertissant que « globalement, l'image de la santé en Grèce est préoccupante. Elle nous rappelle que, dans un effort pour financer les dettes, ce sont les gens ordinaires qui paient le prix ultime: perdre l'accès aux soins et aux services de prévention. » A méditer…