vendredi 7 octobre 2011

la campagne c'est mortel !

 

 restez en ville ! plus il y a de fous plus on rit !

 

Les deux-tiers des tumeurs des professionnels de l'agriculture sont associés à une exposition aux pesticides, selon un rapport...

Les deux-tiers des tumeurs dont souffrent les professionnels des secteurs de l'agriculture sont associés à une exposition aux pesticides, selon le rapport du Réseau national de vigilance et de prévention des pathologies professionnelles (rnv3p) coordonné par l'Anses, rapporte l'AFP.
Ce réseau national, regroupant 32 centres de consultations pathologiques professionnelles en France, a enregistré 118.852 problèmes de santé sur la période de 2001 à 2009. Un peu moins de la moitié de ces problèmes ont été diagnostiqués en lien possible probable ou certain avec le travail.
Pour le cas des agriculteurs, «les tumeurs représentent 12% des pathologies en relation avec le travail dont les deux tiers sont associés à une exposition professionnelle aux pesticides».
Les tumeurs arrivent en cinquième position des pathologies signalées après les maladies respiratoires (24%), les troubles du comportement et mentaux (22%), les maladies de la peau (17%) et les maladies ostéo-articulaires (16%). Les tumeurs représentent 7,6% des signalements enregistrés lors de l'étude. (20mm.fr)

et :

Qui sont les «pousseurs» du métro?

«Ce sont des gens malades qui ne cherchent pas à faire du mal»

«Ce sont tous des malades mentaux», affirme Magali Bodon-Bruzel qui en avait examiné quatre à l’époque. «Ils ont perdu tout sens de la réalité, ils obéissent à des voix, ils ont peur pour des raisons de persécution délirante et réagissent en individualisant la victime, en interprétant un regard», précise-t-elle.
Dans les cas qu’elle a étudié, la psychiatre est formelle: «Ce n’est pas un acte gratuit, ce sont des gens malades qui ne cherchent pas à faire du mal, il y a un contexte hallucinatoire et délirant». On retrouve également un «contexte toxique» avec une consommation d’alcool ou de cannabis. «Mais ce n’est pas le premier élément causal», indique Magali Bodon-Bruzel.

«On peut les soigner, on a des médicaments»

Il n’y a pas non plus de lien particulier avec le métro. «Aucun ne délirait sur le métro, ils se sont trouvés là par hasard parce qu’il s’agit d’un moyen de transport quotidien, sauf l’un d’entre eux qui était clochardisé», explique la psychiatre.
Il est ainsi, selon Magali Bodon-Bruzel, toujours aussi difficile de se prémunir contre les pousseurs du métro: «C’est le problème des malades dangereux, leurs actes ne sont pas prévisibles, sauf si on les examine avant car on peut les soigner, on a des médicaments, des traitements contre les psychoses».
Corentin Chauvel (20 mm)

ce sont les 22 % de troubles du comportement dus aux pesticides. une trop petite planète.