vendredi 7 octobre 2011

"il est si gentil", elle est "so cute" !


nos cotisations sécu pour sécuriser l'Empire, 
je sais, j'ai mauvais esprit...donc je lis...le peu qu'il y a sur le sujet si sympathique !

"Sécu : objectif monde. Le défi universel de la protection sociale", de Martin Hirsch 

source 

extrait :

Pourquoi ne pas aller jusqu'à imposer des normes sociales ? Martin Hirsch sait l'entreprise délicate. Aucun des pays en pleine croissance ne souhaite voir celle-ci plombée par des coûts sociaux trop importants. Le bras de fer est risqué pour les économies américaines et européennes. La motivation de ces pays viendra de la nécessité de redistribuer les richesses produites afin d'assurer leur croissance intérieure. Par crainte aussi "d'une révolte de populations maintenues dans la pauvreté alors que s'élargissent les îlots de richesses". La crainte d'un "printemps" asiatique, écho du "printemps arabe", fait sans doute plus pour le socle de protection sociale que les injonctions des économies occidentales.
Sécu : objectif monde raconte simplement une évidence. La protection sociale n'est pas un "boulet à traîner", freinant la croissance. Le socle de protection est une condition nécessaire non seulement de la justice sociale mais aussi, tout simplement, du progrès économique. Il est souhaitable... et possible.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Martin_Hirsch     BIO
service civique     quelques zones d'ombre notamment sa rémunération. mais bon, normal !

et :

2012 - Martin Hirsch, sur i>Télé. L'ancien commissaire aux solidarités actives ne se voit pas dans un gouvernement de gauche. Interrogé sur le sujet, il a répondu : "Je ne crois pas, la question ne se pose pas". "On n'a pas besoin d'être au gouvernement" pour porter ses combats, affirme Martin Hirsch, qui estime n'avoir pas moins d'influence aujourd'hui que lorsqu'il était au gouvernement.
La Rédaction - leJDD.fr
vendredi 07 octobre 2011
mais il va voter aux "primaires socialistes" dimanche. dans la même émission....!
et :

Assurance maladie, retraite, congé maternité, allocations familiales, assurance chômage : comment nos sociétés pourraient-elles fonctionner sans ces protections ? La Sécu est l’une des plus belles conquêtes du xxe siècle. On râle contre ses défauts et on peste contre son coût, mais personne n’imaginerait y renoncer, pour se retrouver seul face à la maladie, la vieillesse, le dénuement. À peine 20 % de l’humanité bénéficie de cet extraordinaire progrès. 80 % de la population mondiale est dépourvue des protections essentielles.
Au lendemain de la crise des subprimes qui a secoué le monde, les plus hauts dirigeants de l’ONU ont cherché comment réagir. Ils ont observé que les pays qui résistaient le mieux étaient ceux qui avaient mis en place des protections efficaces. Ne faudrait-il pas alors construire un socle de protection sociale dans le monde entier ?
C’est ce mandat un peu fou qui est confié à une commission très sérieuse. À sa tête, Michelle Bachelet, l’ancienne présidente du Chili. Les dix membres qui la composent ont tous exercé des responsabilités ministérielles aux quatre coins du globe, et ils se donnent un an pour convaincre.
et :

Un socle mondial de protection sociale est-il possible ?

Comment pourrait être financé ce socle mondial de protection sociale, que doit il couvrir exactement ?
Pour Michelle Bachelet, pas de recettes toutes faites « chaque pays devra définir quel est le meilleur système à mettre en place dans son pays ». La présidente lance aussi des pistes pour trouver des financements pour soutenir les pays les plus pauvres : la taxe sur les voyages aériens, par exemple, qui a permis de financer une partie du fonds mondial de lutte contre le Sida. Et pourquoi pas une taxe sur les transactions financières ? Les banques ont été sauvées grâce à l’argent des Etats et donc des peuples. Aujourd’hui qu’elles renouent avec les bénéfices record... un retour sur investissement ne serait pas illégitime...
Michelle Bachelet viendra faire ses propositions de socle mondial de protection sociale lors du prochain G20 qui se tiendra à Nice en novembre.  source

enfin, le meilleur : source

Côté financements, le rapport bouscule aussi les idées reçues. Dans les pays qui les ont mis en place, en Afrique ou en Amérique latine, les programmes sociaux restent d’un coût relativement modique. Ainsi la Bolsa Familia au Brésil permet à un quart de la population de bénéficier d’un soutien au revenu, en favorisant l’accès aux soins et à la scolarité des enfants, pour un budget qui mobilise moins de 0,5% du PIB. Un socle social pourrait être réalisé avec une part « relativement modeste du revenu national », souligne le rapport. De 1 à 2% du PIB, par exemple, pour des pays comme le Vietnam, le Mozambique ou le Bénin. La dépense pourrait, en outre, être à terme autofinancée par le développement de la production ou les financements innovants, déjà mis en place dans plusieurs pays. Comme au Gabon où de nouvelles taxes sur la téléphonie mobile et les transferts d’argent ont permis de dégager 30 millions de dollars pour la santé.

Pour les auteurs, le socle commun doit rester flexible, capable de s’adapter aux différentes situations.  Selon Martin Hirsch, auteur d’un livre à paraître le 5 octobre sur le sujet, « Sécu : objectif monde » (Stock), ce socle pourrait en outre être une réponse aux difficultés rencontrés par les systèmes de protection sociale des pays développés. « La protection de notre protection ne viendra pas d’un repliement sur notre modèle, assure-t-il, mais au contraire de notre capacité à accompagner, à accélérer l’adaptation de systèmes de protection sociale dans des pays pour lesquels l’idée même d’accès universel à la protection sociale n’était pas concevable il y a à peine vingt ans. »

je lis : la sécu sera financée par la production. chacun pour soi. prélèvements à la source, taxes sur les communications. les "financements innovants" ne sont que de la dérégulation, la privatisation des régimes de sécu., 
nos systèmes de santé laissés aux financiers à qui nous rapportons plus vivants que morts ! 
le reste c'est du "flou artistique", bien organisé !

cette "merveilleuse Michelle Bachelet" :

Après la restauration de la démocratie en 1990, elle a travaillé pour le ministère de la Santé et comme conseillère pour l'Organisation panaméricaine de la santé, l'Organisation mondiale de la santé et la Deutsche Gesellschaft für Technische Zusammenarbeit (GTZ).
De 1994 à juillet 1997, Bachelet a exercé les fonctions de conseillère au cabinet du secrétaire d'État à la Santé. Intéressée par les relations entre le monde civil et l'armée, elle entreprit des études de stratégie militaire à l'Académie nationale des études politiques et stratégiques (Anepe) au Chili, obtenant la première place de sa promotion, ce qui lui permit de continuer des études aux États-Unis, à l'Inter-American Defense College, tout en bénéficiant d'une bourse présidentielle. En 1998, elle revint au Chili pour travailler comme conseiller auprès du ministre de la Défense, et fut encore diplômée, après avoir suivi un cursus de science militaire auprès de l'Académie de guerre de l'armée chilienne.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Michelle_Bachelet

et quand je demande à savoir ce qu'est l'"organisation panaméricaine de la santé", voici la page Wiki :

"Modification de Organisation panaméricaine de la santé (?)

Wikipédia n'a pas d'article avec le titre exact Organisation panaméricaine de la santé. Vous pouvez :
  • créer vous-même l'article, en entrant votre texte dans la boîte ci-dessous (page d'aide) ; nous vous remercions d'effectuer tous vos tests sur la page d'essai de Wikipédia. Si vous avez suivi un lien rouge pour arriver ici, n'oubliez pas d'expliciter le contexte en début d'article,"
  •  je suis dubitative et vais continuer 
  • à "creuser" cette sécu mondiale inventée par des....STRATÈGES MILITAIRES !