vendredi 21 octobre 2011

Divorce pour faute

Dans un scénario du pire, Standard & Poor's envisage une baisse de la note de la France :



Les bureaux de Standard & Poor's à Ney York en août 2011
© AFP/Archives  Don Emmert
Dans un scénario du pire, qui tente d'extrapoler les conséquences d'une rechute violente dans la récession de la zone euro, l'agence d'évaluation financière Standard & Poor's envisage une baisse de la note de la France, selon une étude communiquée vendredi.
Dans ce cas de figure, la France pourrait perdre son précieux "AAA" --la meilleure note possible dans la classification de l'agence. Sa note pourrait être dans ce scénario abaissée d'un cran, à AA+", précise l'agence.
La décision de Standard & Poor's serait identique dans l'hypothèse d'une simple rechute dans la crise ou dans l'hypothèse extrême d'une nouvelle récession accompagnée d'une envolée des taux d'intérêt.
Une porte-parole de S&P a précisé que "ces simulations ne reflètent pas les hypothèses de base de Standard & Poor's, qui sont celles intégrées dans les notes actuelles". En outre, a-t-elle ajouté, "la magnitude des +stress+ (tensions) utilisés dans cette étude est, elle, improbable".
Dans tous les cas de figure, l'Allemagne conserverait son "AAA". Mais des pays comme l'Espagne, l'Italie, le Portugal verraient leur note degradée de deux crans. Pour l'Irlande, la baisse serait d'un cran.
Selon S&P, 20 des 47 banques européennes étudiées verraient leur ratio de solvabilité tomber en dessous de 6%. Elles nécessiteraient une injection de fonds propres supplémentaires de 78 milliards d'euros dans le scénario le plus favorable (et de 91 milliards dans le cas le plus sombre). Pour l'ensemble de la zone euro, la facture pourrait atteindre 115 milliards d'euros.
L'effort serait essentiellement supporté par l'Espagne (28 milliards nécessaires dans le premier scénario), la Grèce (22 milliards), l'Italie (17 milliards) et le Portugal (9 milliards).
Même dans le cas le plus extrême, les banques françaises, qui ont défrayé la chronique pendant l'été, n'auraient pas besoin de recapitalisation.
A noter que dans ces scénarios qualifiés d'extrêmes, S&P retient une décote de 60% sur la dette grecque, mais rien pour les autres dettes souveraines.source

Sarko et Merkel ne jouent pas dans la même cour !!!

Paris et Berlin ont toutefois reconnu mercredi soir qu'il ne serait pas possible d'arriver à un accord dès dimanche, et annoncé la tenue d'un sommet des 17 pays de la zone euro mercredi 26.
Les Européens planchent sur un plan en trois temps: restructuration de la dette grecque, recapitalisation des banques européennes pour y faire face, renforcement du fonds de secours de la zone euro.
Les discussions butent sur les divergences entre Paris et Berlin concernant la configuration du fonds de sauvetage européen, le FESF, malgré les assurances du ministre des Finances allemand Wolfgang Schäuble que les deux pays sont en "accord total".
La France plaide pour la conversion du FESF en établissement bancaire afin qu'il puisse emprunter de l'argent auprès de la Banque centrale européenne (BCE). Mais Berlin et la BCE s'y opposent fermement.
Nicolas Sarkozy et Angela Merkel, qui se sont rencontrés mercredi à Francfort, doivent s'entretenir à nouveau samedi à Bruxelles pour préparer une "réponse globale et ambitieuse" à la crise.

heureusement que Machin a gagné la guerre : ça explique la ruine de notre beau pays. 
il demande une banque européenne où il pourra ponctionner des fonds ad lib. tout en vendant la France par petits bouts ou pans entiers.
au fait : ne pas oublier de demander d'où proviennent les fonds de sa future campagne électorale !!

MACHIN sera le président des Dégradés !!! BRAVO !!