mercredi 24 août 2011

Tous américains, une réalité (3)

Bank of America Credit Spread            

En at.. la faillite de Bank of América 

 la Bank of America se retrouve en eaux troubles.  L'établissement financier américain est poursuivi par plusieurs sociétés dans le cadre de la vente de prêts hypothécaires pourris. En raison de la contamination de la crise du marché immobilier, la banque a vécu actuellement a plus grande perte trimestrielle de son histoire.

piqure de rappel : les banques sont consanguines car le système est internationalisé. 

(pas les contribuables) d'où si B. of America "fait faillite", le système explose planétairement. en est on là ? je ne sais pas.

on va payer, pour commencer puis ....on verra ! donc à lire :

 

Le renflouement d'AIG
a permis de dédommager
les banques européennes

16/03/2009 

L'assureur a annoncé dimanche que 90 milliards de dollars provenant de l'aide publique reçue, ont servi à sauver la mise aux banques européennes.

L'argent public qu'AIG a reçu pour son sauvetage a surtout profité aux banques européennes. L'assureur a en effet annoncé dimanche que plusieurs banques du Vieux Continent ont bénéficié indirectement de son renflouement par l'Etat fédéral américain. Plus de 90 milliards de dollars ont ainsi été versés entre septembre et décembre pour dénouer les positions souscrites par sa filiale financière auprès de banques telles que Société générale, Calyon (Crédit agricole), BNP Paribas, Goldman Sachs, Deutsche Bank et Barclays, entre autres.....
 .............................Ainsi, si l'Etat fédéral américain n'était pas venu à la rescousse d'AIG, de nombreuses banques européennes auraient énormément perdu. AIG, qui a été sauvé de la faillite en septembre par l'Etat, a publié la liste de ses contreparties afin de «maintenir un haut niveau de transparence en ce qui concerne l'utilisation de fonds publics» et après consultation de la Réserve fédérale au sujet d'une telle annonce sur le secret des affaires................................
...........................Même le président de la Réserve fédérale, Ben Bernanke, a reconnu dimanche que «ce qui le mettait le plus en colère» était le sauvetage contraint d'AIG. «C'est totalement injuste que l'argent du contribuable aille soutenir une compagnie qui a fait ces paris fous, qui opérait sans supervision des régulateurs. Mais nous n'avions pas d'autre choix que de la stabiliser, sous peine d'un impact énorme, pas seulement sur le système financier mais sur l'ensemble de l'économie américaine», a-t-il déclaré.

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toujours : Merci la FED !

mais les américains soutiendront ils toujours l’Europe ? jusqu'à quand ? et sous quelles conditions ?

pour quelles contreparties ?