mercredi 13 juillet 2011

portes et plafond : la maison prend l'eau

Etats-Unis: relèvement du plafond de la dette - Obama hausse le ton



Barack Obama a haussé le ton face aux chefs de file du Parti républicain, mercredi, lors d'une nouvelle séance de discussions infructueuse sur le relèvement du plafond de la dette américaine. Les responsables du parti conservateur réclament 2400 milliards de coupes budgétaires en échange d'un relèvement du plafond.
"Ça suffit!", leur a déclaré le président, selon un membre du parti démocrate au fait de ces négociations. Le ton est tellement monté lors de cette réunion que Barack a fini par claquer la porte, a rapporté Eric Cantor, numéro deux du groupe républicain à la Chambre des représentants.
"Il a dit que cela avait assez duré, que Ronald Reagan ni aucun autre président ne sera resté assis aussi longtemps", a expliqué Eric Cantor, s'adressant à la presse. Un attaché parlementaire démocrate a toutefois jugé son témoignage "exagéré".
Peu avant cette rencontre, quatrième du genre cette semaine, l'agence de notation Moody's avait placé la note souveraine des Etats-Unis sous surveillance avec risque de déclassement, faute d'un accord sur la dette.
A défaut d'un relèvement du plafond de la dette, les pouvoirs publics seront en cessation de paiement le 2 août. Dans son avertissement de mercredi, Moody's dit entrevoir "une possibilité de plus en plus grande que le plafond légal de la dette ne soit pas relevé en temps voulu, ce qui donnerait lieu à défaut sur les obligations du Trésor".
Barack Obama, qui recevra à nouveau les responsables parlementaires jeudi, les a invités à renoncer aux manoeuvres politiciennes qui empêche la conclusion d'un accord, selon un membre du parti démocrate. Il a fixé à vendredi la date limite des discussions, selon les deux camps.
Le président a accepté de réduire le budget de l'Etat de 1700 milliards de dollars et serait prêt à aller plus loin, dit-on dans le camp démocrate. Toutes les parties s'étaient entendues sur une réduction de 1500 milliards, mais Eric Cantor a jugé ce montant insuffisant.


(ats / 14.07.2011 07h40)
 
en échange d'un relèvement du plafond de LEUR dette ils demandent d'abaisser les "mesures sociales" en faveur de CEUX qui remboursent. 
en décodé : soit le plafond est relevé et on respire quelques mois en creusant les déficits que NOUS paieront. 
soit il ne l'est pas et "tous  chômeurs".
conclusion : nous paieront au chômage. 
(l'augmentation de la TVA est quasi certaine comme celle des demandeurs d'emploi. au fait : c'était quoi un CDI ?)