vendredi 8 avril 2011

quand la CAF devient la république, c'est court !

 dans le dernier en date des départements français ....finalement tout le monde n'est pas "heureux". (merci Nathaniel, merci Kim !)
voici un point de vue cohérent avec "la politique migratoire" de notre gouvernement :
  • Archive de Novembre 2010 : Mayotte : la politique migratoire de la France tue
Jeudi 28 octobre 2010, une nouvelle embarcation a fait naufrage entre Anjouan et Mayotte au sein de l’archipel des Comores [1].
L’embarcation qui transportait une trentaine de ressortissants de l’Union des Comores a chaviré au large d’une plage de Mayotte. Deux femmes y sont mortes, un bébé est porté disparu. Femmes et enfants sont d’ailleurs souvent les premières victimes des naufrages entre deux îles si proches géographiquement et culturellement mais séparées, depuis l’instauration en 1995 du « visa Balladur », par des dispositifs (contrôles de police, radars, vedettes militaires…) coupant les routes les plus directes et les moins dangereuses.

Les autorités françaises se félicitent du nombre invraisemblable de reconduites à la frontière entre Mayotte et Anjouan (20 700 entre le 1er janvier et le 19 octobre 2010, selon le préfet) alors même qu’elles s’apparentent à des déplacements forcés de populations touchant près d’un dixième de la population de l’île. Les mineurs ne sont pas même épargnés et il n’est pas rare qu’ils soient expulsés seuls alors que toute leur famille réside à Mayotte. À ce jour, la départementalisation programmée de Mayotte (mars 2011) n’est ainsi pas synonyme d’extension de l’État de droit mais de radicalisations des mesures d’exception (rafles, atteintes aux domiciles, non respect de la vie privée et familiale…) portant atteinte aux droits fondamentaux d’une large partie des habitants de l’île.
Signataires :
Collectif Migrants outre-mer
ADDE (avocats pour la défense des droits des étrangers), AIDES, CCFD (comité catholique contre la faim et pour le développement), La Cimade, Collectif Haïti de France, Comede (comité médical pour les exilés), Gisti (groupe d’information et de soutien des immigrés), Elena (les avocats pour le droit d’asile), Ligue des droits de l’homme, Médecins du monde, Mrap (mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples), Secours Catholique – Caritas France.

 
autre point de vue :
Ce 31 mars, l’île de Mayotte est devenue le cent unième département français. Un département qui vivra au rythme de l’islam, religion de la quasi-totalité d’une population dont plus de 60 % ne parlent que le malgache ou le swa­hili. Cette décision a pour origine une pro­messe électorale du candidat Sarkozy, appliquée par une loi organique et une loi ordinaire promulguées le 7 décembre 2010. À aucun moment, on n’a demandé aux Français s’ils voulaient de ce nouveau département peuplé de 200 000 musulmans et payer de leurs deniers le coût de cette insolite opération.
 Les Français vont donc découvrir avec stupéfaction qu’à Mayotte, les fêtes musulmanes sont chômées, que les horaires de travail sont alignés sur ceux du ramadan et que leurs compatriotes mahorais qui le demanderont conserveront leur statut personnel, la justice devant alors leur être rendue par des magistrats français, non selon le droit français, mais conformément au droit coutumier !
À ces migrants de proximité s’ajoutent désormais ceux venant de la région des Grands Lacs et de toute l’Afrique orientale. Mayotte va donc servir de porte d’entrée vers la métropole
Parlons vrai : pour beaucoup, la départementalisation, c’est d’abord l’alignement sur les prestations sociales françaises, puis l’attente des retombées de la manne européenne dès que l’île sera devenue Rup (région ultrapériphérique). Déjà, les revendications se font jour parmi les fonctionnaires et les enseignants d’origine mahoraise, qui exigent la départementalisation du système éducatif  

Bernard Lugan, directeur de la revue “l’Afrique réelle”  (Valeurs actuelles, 31 mars 2011) 

un Tunisien renvoyé en Italie sans passer devant un juge

M.G., Tunisien arrivé en France via Lampedusa, devait être expulsé ce matin au mépris des procédures. Par Donald Hebert.


Un Tunisien de 40 ans, M.G., s'est fait interpeller dans des "conditions obscures", jeudi 7 avril au matin en France. Un cas juridiquement sensible alors même que Le Figaro vient de rendre publique la circulaire du ministère de l'Intérieur au sujet de l'interpellation des Tunisiens en provenance de l'île italienne de Lampedusa.
"Il s’est vu notifier une décision de remise aux autorités italiennes", reprend Samia Maktouf, qui a demandé "un contrôle de la régularité de l'interpellation". Son avion devait décoller ce vendredi matin.

la 1° vidéo : terribles humains perdus..
à regarder : la deuxième vidéo : je n'invente rien !!!!!

qu'est ce que l'islam quand on peut avoir la protection de la république !!!

la CAF : l'arme fatale !...