vendredi 15 avril 2011

nucléaire : suicide ou meurtre avec préméditation ?


Flex Blue, centrale nucléaire du futur ?

Par Europe1.fr avec agences
Publié le 20 janvier 2011
extraits

http://www.europe1.fr/France/Flex-Blue-centrale-nucleaire-du-futur-380077/
 DCNS développe avec Areva, EDF et le CEA un projet de réacteur nucléaire sous-marin inédit.
L'avenir du nucléaire français passera-t-il par la création de mini réacteurs posés au fond de l'océan ? C'est ce que pense DCNS qui a dévoilé mercredi le projet Flex Blue. Son principe ? Un réacteur cylindrique de 100 mètres de long et 15 de large immergé à 100 mètres de profondeur et relié à la terre ferme par un câble électrique.
Pour l'industrie nucléaire française, Flex Blue constituerait ainsi une alternative au réacteur nucléaire de 3e génération EPR, Transportable par bateau, le mini-réacteur sera construit dans les chantiers navals de Cherbourg, où seront aussi effectuées les opérations de maintenance et de rechargement en uranium. D'un coût de quelques centaines de millions d'euros, il présente plusieurs avantages par rapport à un réacteur classique : construit en série, plus rapidement (2 ans), il permet l'économie des coûteux travaux de génie civil.

"Le projet tient la route"

"Le projet tient la route sur le papier", juge Bruno Tertrais, maître de recherche à la Fondation pour la recherche stratégique, interrogé par Europe1.fr. Pour ce spécialiste du nucléaire, "il y a un marché pour les petits réacteurs pour les pays qui n'ont pas les moyens de s'offrir les centrales classiques". Un point de vue partagé par DCNS, qui prévoit un marché potentiel de 200 unités dans les 20 prochaines années pour ce type de réacteur.
"La localisation sous-marine des mini-réacteurs rend impossible tout risque de sabotage ou d'attaque terroriste", tranche Bruno Tertrais. Quant aux risques de pollution maritime, ils sont écartés, du fait même de l’immersion du réacteur. "L'eau est la meilleure barrière contre l'irradiation, argue-t-on à la DCNS.
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Les militaires ont trouvé le moyen d'approvisionner les pays qui manquent d'énergie, du moins les régions côtières, en immergeant près de ces côtes des réacteurs nucléaires.
Fruit de deux ans de travaux, Flex Blue a été élaboré par DCNS, qui conçoit notamment les sous-marins nucléaires de la marine française.

Essayons d'imaginer une baisse brutale de réfrigération, une fusion du cœur, une criticité à 100 mètres de profondeur. 
Enfin, comment envisager que ces nombreuses unités, immergées à des profondeurs accessibles au premier plongeur sous-marin venu ne constituent pas des risques insoutenables ? 
 je n'invente pas !!!
ce n'est pas de la science fiction !
c'est la preuve que même paranoïaque j'ai toujours un temps de retard !.......ASSEZ !
quand je parle de dictature, souvent ici, je suis bien dans "les clous".