jeudi 7 avril 2011

la météo des guerres démocratiques : châleurs de Mai à Paris

 extraits :
Par Dmitri Babitch,
Le président français Nicolas Sarkozy est un insatiable va-t-en guerre. Le monde n’a pas encore eu le temps de se faire à la décision impulsive du président français de reconnaître le Conseil national de transition (CNT) libyen et de s’habituer aux bombardements du territoire libyen par les pays de l’OTAN sous l’égide de l’armée de l’air française qui ont commencé le 19 mars, que l’on assiste à une nouvelle guerre.
Les Français se sont ingérés dans le conflit armé dans leur ancienne colonie la Côte d’Ivoire, où les deux candidats à la présidence sont en conflit depuis l’élection de novembre 2010. Dans les deux cas, la France risque de perdre beaucoup, et ces pertes ne se limiteront pas à l’image de l’Hexagone dans le monde qui pourrait s’en trouver sérieusement ternie
Toutefois, les décisions du président français suscitent la perplexité. A quel titre la France s’est-elle octroyé le droit de garantir la démocratie en Côte d’Ivoire en utilisant la force?
En ce qui concerne la Libye, les actions de Sarkozy y sont encore plus contestables. Que pensez-vous de cela: reconnaître un organisme, dont les deux tiers des membres veulent rester anonymes, en tant que gouvernement officiel?
Or, c’est précisément le comportement des membres du Conseil national de transition (CNT) libyen reconnu par Sarkozy. Ils justifient cette réticence à donner leurs noms par la crainte de la répression de Kadhafi.
Cette raison est probablement légitime, mais pourquoi les Français sont les premiers en Europe à soutenir une force armée en ignorant totalement ce qu’elle représente en réalité ?
Comment peut-on se battre pour des personnes dont on ignore les noms et les valeurs qu’ils professent? Qu’en serait-il si les rebelles s’avéraient pires que le dictateur renversé?
“Les Français sont tombés dans leur propre piège en intervenant en Libye, a déclaré le secrétaire général de la Société germano-arabe Harald Bock lors d’une récente conférence vidéo organisée par l’agence RIA Novosti. Désormais, ils devront s’en sortir par leurs propres moyens.”

le post

quels moyens ?
la dette ?
les motivations ne sont pas claires les buts non plus, quant aux moyens ils restent inconnus.

le piège par contre est net :

la france risque ou met en place un chaos démocatico-ethnico-banlieuso-powardo d'achat.

en route pour le mois de mai
qui sera chaud !