lundi 20 juillet 2020

Vivre ensemble, allégorie.




On sait comment ça commence et comment ça finit. 



« Qui a piqué le grisbi ? »

Source


Aujourd’hui nous en sommes là, sans l’amour !


Je suis en rage, contagieuse par morsure.

Faudrait pas que ma nature reprenne ses droits.

dimanche 5 juillet 2020

E pur si muove !





Au revoir, mes amis !

Je vous remercie du fond du cœur d’avoir été présents pendant de si longues années.

C’est vous qui avez fait la qualité, les rires et sourires, les échanges intéressants et dynamiques.

Sans vous, ce blog n’aurait jamais existé. Sans vos intelligences, votre énergie, vos curiosités, vos recherches, votre humour, rien n’aurait été possible.
Le partage n’est plus possible.

La chape de la censure s’est abattue sur ce blog comme ailleurs ?

Et ? Rien mes amis, rien ! Nous ne pouvons plus nous exprimer ? 

Cela n’a pas d’importance. L’essentiel est de continuer de penser, de réfléchir, d’analyser, de faire des liens et des amalgames.

La force de la pensée est telle qu’à un moment donné elle tranche comme une épée.

La force de la pensée ce n’est pas la propagande c’est l’analyse de la propagande.

Tout a été inversé, détruit, vilipendé, effacé, moqué, détruit ? Mais, non !

La censure qui s’abat sans pitié sur les propos ne pourra jamais sonder ni nos constatations, ni nos attentes, ni nos espoirs et encore moins nos émotions.

Je ne m’excuse pas de ne pas être consensuelle, de ne pas être bien-pensante, de ne pas vouloir plier devant les folies diverses qui nous traversent tous, avec leur corollaires de mensonges et d’approximations, de petits arrangements avec le réel.

La réalité restera incontournable.


Interdits de parler ou d’écrire, nous devenons des stratèges impitoyables !

Fallait pas ! 

😉










L’amour c’est le crime parfait...

jeudi 2 juillet 2020

« La Nature reprend ses droits ».

En Thaïlande la situation s’aggrave.

Les humains quittent leurs habitats attaqués par les singes affamés et de plus en plus agressifs.

Les humains fuient ! Une escalade, les singes sont en train de gagner des territoires !

Nature ou Culture, toujours.

Source


(Excusez-moi, entre déconfinement et départs en congés d’été je n’ai plus que le temps de m’occuper de mes obligations. Je note que les rouages de l’administratif et même du commercial sont grippés. L’ensemble a du mal à revenir à la situation antérieure au mois de mars. Le covid donne aussi des excuses à tout, notamment aux absences et aux retards. Seuls travaillent ceux qui n’ont pas le choix.
Autour de moi, beaucoup craignent des licenciements et des départs forcés à la retraite anticipée. L’ambiance est « curieuse ». Beaucoup de parisiens sont chez leurs parents en province ou en grande banlieue depuis le début de l’épidémie, ils ne reviendront qu’en septembre. 
Conclusion : il suffit de 6 /8 semaines pour changer la marche du monde que nous pensions inamovible.
Le prix de l’immobilier a baissé à Frisco (-12%). C’est vous dire la claque qui va se produire en Europe. Une fois que les belles Mansart ou autres meulières avec parc seront achetées en « périphérie », je ne donne pas cher des pavillons des années 50 qu’il faudra isoler de la cave au grenier pour pouvoir les vendre ou ne pas subir une taxe écologique punitive.
Au fait, les aides de l’état pour mettre aux normes thermiques son habitat diminuent...



Et, n’oubliez jamais : votez écologistes, votez vert !
Here we go ´cause it’s cool, fine, smart et good !) 

La recherche scientifique répondra à Pascal.



Méfiez vous de ce que vous mettez dans votre cerveau.

1) Dieu n’existe pas.

2) Les 10 âmes avec chacune 10 niveaux :


3) Nous attendons la réponse de l’ADN.
Enfin, sous peu et par exemple, toutes les questions liées à la gémellité seront élucidées.
Nature et/ou Culture, aussi.
Je pense même que certains ont déjà quelques certitudes mais qu’ils les gardent pour eux pour préserver « l’ordre du monde ». 

mardi 30 juin 2020

"Chroniques Insulaires". 2030. Chapitre VIII.

Géocédille Auteur, Merci !

Partie 8

"Où nous revenons nos moutons".
Etrangement, l'insulaire que je suis constatait que l'effondrement de l'économie mondiale avait eu un effet bénéfique sur la vie de l'île.

L'hiver, la population ne partait plus pour le continent et l'ile ne se retrouvait plus comme paralysée pendant les longs mois d'hiver. Les tavernes restaient désormais ouvertes en toute saison et des commerces rouvrirent dans la plupart des villages pour les besoins de cette nouvelle clientèle.

Les métiers traditionnels refirent florès. Le vanneur du village, qui autrefois ne faisant semblant de travailler que pour attirer les touristes au profit de la taverne de dame Calliope ne parvenait plus à produire les paniers qu'on lui commandait et prit quelques apprentis parmi les jeunes qui ne savaient plus quoi faire maintenant que la console de jeux était muette. Tous ceux qui avaient des oliveraies se dépêchèrent de bien les désherber et les augustes arbres, dont certains, disait-on, étaient vieux de plus de mille ans, redevinrent le cœur de l'économie de l'Ile. Tous les hommes des villages environnants furent réquisitionnés pour descendre l'antique presse à huile qu'on avait exposée près de la fontaine comme un monument du passé de son piédestal afin de la mettre en état de fonctionner. On y attelât la mule de Théodoros et on goûta avec des airs de connaisseurs les premiers litres d'huile d'olive produite au village en faisant semblant de ne pas remarquer l'arrière-goût de dégrippant dont on avait un peu trop abondamment arrosé l'engrenage. Les femmes de villageois, par contre sentirent fort bien le dégrippant et les deux cent premier litres furent décrétés bon à fournir de l'éclairage.

Les pêcheurs aussi connurent des jours fastes. La fin de la pêche industrielle permit le retour d'espèces oubliées depuis longtemps. Le thon en particulier devint à nouveau abondant et on se pressait sur les quais pour assister au débarquement de la pêche quand les caïques revenaient au port.




La fin du pilotage des infrastructure depuis l'UE mis un terme au massacre du paysage.

Pour faire face au manque d'eau l'été, l'UE avait financé l'installation d'un vaste réservoir rectangulaire creusé sur presque toute la largeur d'un charmant vallon fertile ou tortillait un petit torrent de montagne. Les bulldozers avaient saigné la montage pour creuser un vaste un trou rectangulaire aux bords inclinés qui avaient ensuite été tapissés de bâches plastiques noires.

On constata dès la première année que l'eau accumulée l'hiver s'évaporait trop vite au rude soleil de l'été et le réservoir ne se remplissait jamais à son maximum. L'évaporation provoquant la concentration des polluants, l'eau s'avérait impropre à la consommation et les gens tombèrent malade. Les experts tentèrent de recouvrir la surface de l'eau de milliers de balles de caoutchouc noir pour empêcher l'exposition de la surface au soleil afin d'empêcher l'évaporation et les réactions chimiques provoquées par les UV qui créent des substances cancérigènes. Mais le niveau baissait quand même et les balles finissent disséminées dans le paysage. Le vent finit par arracher les parties des bâches exposées et l'étanchéité de l'ouvrage fut compromise. L'UE n'étant plus là pour organiser les travaux, les gens du cru reprirent les choses en main.





On utilisa le sable et la terre du réservoir pour barrer le vallon sur toute sa largeur, juste avant la plage de sable fin. La stabilisation de cette dune fut assurée par la plantation joncs et de ces arbres qu'on appelle almiriques ici, car ils aiment l'eau salée.



En une saison, le fond du vallon s'est métamorphosé en zone humide. Le sol s'est imprégné d'eau qui n'affleure à l'air libre que dans le lit ombragé du ruisseau, naturellement protégé de l'évaporation malgré le soleil d'été.
Les troupeaux paissent dans ces pâturages humides salés, donnant une viande particulièrement savoureuse. Toute une variété d'oiseaux aquatiques se sont installés dans la retenue d'eau mais aussi des tortues et des mammifères aquatiques.




Dans les hauteurs, on remis en service les vieux colombiers : L'importation d'engrais phosphatés ayant cessé, il fallut trouver un moyen d'en produire sur place et on se mit de nouveau à collecter la fiente des colombes qui est un excellent engrais. Les ailes des vieux moulins se remirent à tournoyer dans le vent, On ne pouvait plus compter sur les meuniers industriels pour moudre le blé. On en construisit même de nouveaux, sur le modèles des moulins à blé mais équipés d'un alternateur afin de produire l'électricité que les centrales thermiques ne produisaient que de façon erratique quand du combustible était disponible.

Bientôt la moindre terrasse fut cultivée, qui plantant de la vigne, qui des arbres fruitiers, qui des oliviers. Les graines et semis devinrent d'une importance cruciale et on mis en place des bibliothèques de semis qu'on organisa de façon méticuleuse. Il y avait les conservateurs chargés de la bonne préservation des semis, les classificateurs, chargé de répertorier les variétés et de tenir à jour les catalogues. Les commis-voyageurs étaient pour leur part chargés de se rendre auprès des banques de semis similaires qui avaient fleuri sur les autre iles et jusque sur le continent. Leur rôle était d'échanger des variétés locales de semis avec des semis disponibles dans d'autres bibliothèques. Les acclimateurs avaient la tâche la plus délicate : celle d'empêcher l'entrée au catalogue de plantes génétiquement modifiés, singulièrement les hybrides stériles qui avaient ravagé la production agricole d'un certain nombre de pays. L'acclimateur devait cultiver la plante pendant deux années pour s'assurer que les plants étaient féconds mais aussi pour juger de leur innocuité.

Le personnel des banques de semis bénéficiait d'un statut particulier digne d'un ordre monastique. Toute transaction marchande leur était interdite, le négoce des semis étant décrété non marchant. Les commis bénéficiaient de l'immunité lors de leurs déplacements. Chacun était tenu de les loger, nourrir et transporter gratuitement dans le cadre de leurs missions. Ils vivaient de la générosité de la population qui les tenait en grande estime.

lundi 29 juin 2020

Virus, modifiez votre ADN !











La solution :



Une question ? Achète the Economist ! 

Élections américaines, laissons faire la nature.

Jo Biden, 77 ans.

Donald Trump, 74 ans.

Bernie Sanders, 78 ans.

Hillary Clinton, 72 ans...

Passeront-ils tous l’été ?





Un point architecture : Halte aux mégots !



La plus grande tour en bois au monde sera-t-elle construite à Paris ?


Dans le cadre de l'appel à projet Réinventer Paris, un architecte canadien a l'ambition d'édifier un immeuble de 35 étages dans la capitale. Ce serait alors un record dans le monde. Ce gratte-ciel écolo serait assemblé à partir de panneaux bois en lamellé-collé, un procédé constructif résistant au feu et au séisme.

Source


Vu la fréquence des séismes parisiens, il est temps de construire en bois. Comme au moyen âge sur les ponts de l’ancienne Lutèce. 

(Je note que mon correcteur d’orthographe ne connait pas Lutèce...)



Pour s’adapter à l’éphémère qui dure, je propose la paille. Il n’y a guère meilleur isolant thermique, même si on peut critiquer son inadéquation aux étages.