mardi 16 juin 2020

Un peu de censure dans le chaos.

Zero Hedge qui a été totalement bâillonné sur twitter depuis janvier et jusqu’à cette semaine, suite aux informations que le site donnait au sujet du Coronavirus, sera puni par Google. Finis les revenus par la pub.

Zero Hedge est classé « extrême droite ». J’en conclus que les républicains dans leur ensemble sont des nazis en roue libre.



Zero Hedge, c’est un très vieux et très gros site dont les sujets sont ou étaient à dominante économique.

C’est clair qu’avec les événements en cours, le site a pris position. Il se moque des mouvements qui amènent à la formation de CHAZ.

Il ne faut pas se moquer, il fallait applaudir.

Dans quelques mois on peut s’attendre à la disparition de FDS, déjà souvent traîné en justice mais qui a réussi à subsister jusqu’à présent.

Je ne pense pas que ça dure. Ça ne peut pas durer.

The oil drum , non politisé, a fermé tout seul il y a des années, avec le message suivant :

« Malgré tous nos efforts, nous n’avons pas trouvé de source d’énergie qui puisse se substituer au pétrole, en marche vers l’abîme ».



Dans la CHAZ, certains sont d’accord pour mettre seulement les blancs au travail, jardin, maintenance, logistique.



C’est un début de réparation.

Sans pétrole, des esclaves et du nucléaire. Les deux c’est mieux.



Est-ce que mettre les blancs en esclavage éviterait le chaos ?



Je ne sais pas mais ça aurait de la gueule ! Non ?





Au fait, les « riches » ont déjà quitté les villes-Monde-inclusives, harassés par les taxes :



Les cowboys réinvestissent le mid-ouest.

Surveiller les montants des taxes foncières sur notre territoire nous permettra de connaître les zones sous tension et les autres.

Peut-être quelques surprises....



Et toujours, toujours la même mécanique bien huilée, la désignation des victimes bien orchestrée.

La victime désignée d’hier, ci-dessous. À chaque jour, sa victime.


Farida, lâchement attaquée par les FdO.


Ci-dessus, la bio-Twitter de sa fille. Et ci-dessous la mécanique usuelle débunkée :



Oui, Twitter, je suis indignée !


Dès le réveil !