mardi 16 juin 2020

Paris, le vélo et l’écologie.

1) les vélos, à force d’être volés ou dégradés, disparaissent.



Ça partait d’une bonne intention....



2) l’écologie :

Là, l’intention...je sais pas trop...

16 commentaires:

  1. Fallait vraiment avoir du jus de vaisselle dans la tête pour se lancer dans la loc de vélos, de trottinettes, de bagnoles en service libre. A moins d'avoir de grosses subventions pérennes ou d'en croquer un max au départ et fermer rapidement la porte.

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    1. Ces services fonctionnent très bien au sein d'une société d'individus éduqués et responsables ; beaucoup moins bien en effet dans des villes constituées de 85% d'abrutis.

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  2. A Londres il y en a plein des vélos en libre accès financés par des entreprises privées.

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  3. La naïvetê n'est pas un bon buisness plan.

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  4. Mon chien léverait la patte à cet endroit

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  5. Les vrais acteurs derrière le plan vaccinal de CRAMON :

    Version soft :

    https://www.aubedigitale.com/400-millions-de-doses-la-france-et-trois-autres-pays-de-lue-signent-un-accord-pour-les-vaccins-astrazeneca-contre-le-covid-19/

    Version angloise :

    https://aim4truth.org/2020/06/15/british-plan-to-poison-humanity/

    Astrazeneca est un spinout né en 1993, de l'imperial Chemical Industries, fondé en 1907 par Sir Alfred Mond, fondateur du Pilgrim Institue, co-fondateur du MI5, MI6, de la British Zionist Foundation, proche de Chaim Wiezmann, reliés aujourd'hui à QinetiQ, le Pirbright insitute de Lord Rothschild (famille Worms) les fondations Gates, et évidemment Rothschild & co.

    La presse sous contrôle, 1909, l'Imperial Press Conference :

    https://www.npg.org.uk/collections/search/portrait/mw212340/Imperial-Press-Conference-Luncheon-Party-at-the-House-of-Commons?LinkID=mp03047&search=sas&sText=alfred+mond&role=sit&rNo=2

    Mettre des noms sur le NOM !

    Cramon est le petit télégraphiste de la City.

    Rappel, la série UTOPIA :

    https://www.critictoo.com/critiques-serie-tv/utopia-saisons-1-et-2-channel-4/

    A voir pour ceux qui ont l'estomac bien accroché.

    Tof

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    1. A QUOI servent les interventions ???
      comme si exprimer une idée,un état d'esprit,une réflexion,ou n'importe quoi est une information??et à quoi elle SERT ??????
      quelque chose est dite ..et ALORS ??
      Vivre et Tuer pour vivre est indélébile dans les gènes,les représentants,(vulgaires et humains)ne sont que l'exposition de ce qu'aspire aux seins des
      mères qui enfantent des horreurs.
      jsp

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  6. Basculement des pôles ...

    Depuis quelques jours je lis je regarde et j'écoute les médias mainstream et il me semble - je peux me tromper mais je crois bien que non - que les mouches aient changé d'âne après l'affaire Traoré et l'affaire de Dijon.
    On parle désormais des BLM, d'africains, de noirs,
    de tchétchènes et de maghrébins alors que depuis les années 80 on nous parlait de français issus de l'immigration ou de français tout court.

    J'aimerai bien lire votre avis sur ce constat.

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    1. Il y a un basculement des neurones aussi.
      Sans s'en apercevoir la bestiole réagit aux stimuli chemtrailés par ses représentants (qui les représentent)et sont ce qu'ils désirent devenir,hahaha
      jsp

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    2. Le communautarisme victimaire dégueule partout.

      On aura toujours le double discours.

      A Dijon même si Merluche a essayé de coller le merdier sur le dos des identitaires, ça le fait plus.

      Manifs infirmiers : encore une foi cassée par les black blocs aux ordres.

      Même les Traoré en étaient !

      Toute forme de contestation du pouvoir sera cassée par la criminalisation du mouvement.

      CRAMON qui gaze les infirmiers en sortie de COVID, ça vaut quand même le détour.

      Marty Mac Fly explique comment et pourquoi nous sommes passés en phase 2 d'une révolution sur une échelle de 5 :

      https://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=https://www.armstrongeconomics.com/international-news/politics/defunding-police-is-this-the-right-choice/&prev=search&pto=aue

      Très bon article de fond.

      Tof

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    3. Mon avis c'est que quand tu importes le monde entier chez toi, t'importes les conflits du monde entier avec.

      Voir plus, car dans le monde réel, on voit rarement des Tchétchènes prendre des véhicules aller faire des rodéos au Maroc pour des question de contrôle de trottoir.

      Le fond de la question est que Diversity is our strength est un slogan orwellien aussi stupide que La guerre c'est la paix.
      Nos aïeux n'etaient pas si bêtes quand ils disaient que l'union fait la force.

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  7. Fatma Bisounours16 juin 2020 à 08:36

    Jeux de mots, jeux de vilains.
    A maghrébin ,on peut accoler le terme communauté, alors que français issus de l'immigration ou français de souche, c'est contradictoire.
    Pour penser division , il faut dire communauté, ça sonne mieux pour faire germer dans les esprits l'idée de guerre civile...
    Et à ce jeu de fomenter la guéguerre, tous les " ânes" sont bons à titiller, à rendre fous par ces mouches dégoûtantes.

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    1. Mouais...

      http://jeanraspail.free.fr/divers18.htm

      " Jean Raspail :
      LA PATRIE TRAHIE PAR LA RÉPUBLIQUE

      J'AI tourné autour de ce thème comme un maître-chien mis en présence d'un colis piégé. Difficile de l'aborder de front sans qu'il vous explose à la figure. Il y a péril de mort civile. C'est pourtant l'interrogation capitale. J'ai hésité. D'autant plus qu'en 1973, en publiant Le Camp des saints, j'ai déjà à peu près tout dit là-dessus. Je n'ai pas grand-chose à ajouter, sinon que je crois que les carottes sont cuites.

      Car je suis persuadé que notre destin de Français est scellé, parce qu'« ils sont chez eux chez moi » (Mitterrand), au sein d'une « Europe dont les racines sont autant musulmanes que chrétiennes » (Chirac), parce que la situation est irréversible jusqu'au basculement définitif des années 2050 qui verra les « Français de souche » se compter seulement la moitié la plus âgée de la population du pays, le reste étant composé d'Africains, Maghrébins ou Noirs et d'Asiatiques de toutes provenances issus du réservoir inépuisable du tiers monde, avec forte dominante de l'islam, djihadistes et fondamentalistes compris, cette danse-là ne faisant que commencer.

      La France n'est pas seule concernée. Toute l'Europe marche à la mort. Les avertissements ne manquent pas rapport de l'ONU (qui s'en réjouit), travaux incontournables de Jean-Claude Chesnais et Jacques Dupâquier, notamment , mais ils sont systématiquement occultés et l'Ined pousse à la désinformation. Le silence quasi sépulcral des médias, des gouvernements et des institutions communautaires sur le krach démographique de l'Europe des Quinze est l'un des phénomènes les plus sidérants de notre époque. Quand il y a une naissance dans ma famille ou chez mes amis, je ne puis regarder ce bébé de chez nous sans songer à ce qui se prépare pour lui dans l'incurie des « gouvernances » et qu'il lui faudra affronter dans son âge d'homme...

      Sans compter que les « Français de souche », matraqués par le tam-tam lancinant des droits de l'homme, de « l'accueil à l'autre », du « partage » cher à nos évêques, etc., encadrés par tout un arsenal répressif de lois dites « antiracistes », conditionnés dès la petite enfance au « métissage » culturel et comportemental, aux impératifs de la « France plurielle » et à toutes les dérives de l'antique charité chrétienne, n'auront plus d'autre ressource que de baisser les frais et de se fondre sans moufter dans le nouveau moule « citoyen » du Français de 2050. Ne désespérons tout de même pas. Assurément, il subsistera ce qu'on appelle en ethnologie des isolats, de puissantes minorités, peut-être une quinzaine de millions de Français et pas nécessairement tous de race blanche qui parleront encore notre langue dans son intégrité à peu près sauvée et s'obstineront à rester imprégnés de notre culture et de notre histoire telles qu'elles nous ont été transmises de génération en génération. Cela ne leur sera pas facile.

      Face aux différentes « communautés » qu'on voit se former dès aujourd'hui sur les ruines de l'intégration (ou plutôt sur son inversion progressive : c'est nous qu'on intègre à « l'autre », à présent, et plus le contraire) et qui en 2050 seront définitivement et sans doute institutionnellement installées, il s'agira en quelque sorte je cherche un terme approprié d'une communauté de la pérennité française. Celle-ci s'appuiera sur ses familles, sa natalité, son endogamie de survie, ses écoles, ses réseaux parallèles de solidarité, peut-être même ses zones géographiques, ses portions de territoire, ses quartiers, voire ses places de sûreté et, pourquoi pas, sa foi chrétienne, et catholique avec un peu de chance si ce ciment-là tient encore.

      Cela ne plaira pas. Le clash surviendra un moment ou l'autre. Quelque chose comme l'élimination des koulaks par des moyens légaux appropriés. Et ensuite ?

      ...

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    2. ...

      Ensuite la France ne sera plus peuplée, toutes origines confondues, que par des bernard-l'ermite qui vivront dans des coquilles abandonnées par les représentants d'une espèce à jamais disparue qui s'appelait l'espèce française et n'annonçait en rien, par on ne sait quelle métamorphose génétique, celle qui dans la seconde moitié de ce siècle se sera affublée de ce nom. Ce processus est déjà amorcé.

      Il existe une seconde hypothèse que je ne saurais formuler autrement qu'en privé et qui nécessiterait auparavant que je consultasse mon avocat, c'est que les derniers isolats résistent jusqu'à s'engager dans une sorte de reconquista sans doute différente de l'espagnole mais s'inspirant des mêmes motifs. Il y aurait un roman périlleux à écrire là-dessus. Ce n'est pas moi qui m'en chargerai, j'ai déjà donné. Son auteur n'est probablement pas encore né, mais ce livre verra le jour à point nommé, j'en suis sûr...

      Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans un abîme de perplexité navrée, c'est pourquoi et comment tant de Français avertis et tant d'hommes politiques français concourent sciemment, méthodiquement, je n'ose dire cyniquement, à l'immolation d'une certaine France (évitons le qualificatif d'éternelle qui révulse les belles consciences) sur l'autel de l'humanisme utopique exacerbé. Je me pose la même question à propos de toutes ces associations omniprésentes de droits à ceci, de droits à cela, et toutes ces ligues, ces sociétés de pensée, ces officines subventionnées, ces réseaux de manipulateurs infiltrés dans tous les rouages de l'Etat (éducation, magistrature, partis politiques, syndicats, etc.), ces pétitionnaires innombrables, ces médias correctement consensuels et tous ces « intelligents » qui jour après jour et impunément inoculent leur substance anesthésiante dans l'organisme encore sain de la nation française.

      Même si je peux, à la limite, les créditer d'une part de sincérité, il m'arrive d'avoir de la peine à admettre que ce sont mes compatriotes. Je sens poindre le mot renégat, mais il y a une autre explication : ils confondent la France avec la République. Les « valeurs républicaines » se déclinent à l'infini, on le sait jusqu'à la satiété, mais sans jamais de référence à la France. Or la France est d'abord une patrie charnelle. En revanche, la République, qui n'est qu'une forme de gouvernement, est synonyme pour eux d'idéologie, idéologie avec un grand « I », l'idéologie majeure. Il me semble, en quelque sorte, qu'ils trahissent la première pour la seconde.

      Parmi le flot de références que j'accumule en épais dossiers à l'appui de ce bilan, en voici une qui sous des dehors bon enfant éclaire bien l'étendue des dégâts. Elle est extraite d'un discours de Laurent Fabius au congrès socialiste de Dijon, le 17 mai 2003 : « Quand la Marianne de nos mairies prendra le beau visage d'une jeune Française issue de l'immigration, ce jour-là la France aura franchi un pas en faisant vivre pleinement les valeurs de la République... »

      Puisque nous en sommes aux citations, en voici deux, pour conclure : « Aucun nombre de bombes atomiques ne pourra endiguer le raz de marée constitué par les millions d'êtres humains qui partiront un jour de la partie méridionale et pauvre du monde, pour faire irruption dans les espaces relativement ouverts du riche hémisphère septentrional, en quête de survie. » (Président Boumediene, mars 1974.)

      Et celle-là, tirée du XXe chant de l'Apocalypse : « Le temps des mille ans s'achève. Voilà que sortent les nations qui sont aux quatre coins de la terre et qui égalent en nombre le sable de la mer. Elles partiront en expédition sur la surface de la terre, elles investiront le camp des saints et la ville bien-aimée. »"


      Donc bref...

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    3. #Fatma pour répondre à ton post sur les communautés.
      Je vais mettre ici la définition de la différence entre communauté et communautarisme

      En tant que fait social, la communauté peut être définie comme un groupe rassemblé par une histoire et une culture communes et ayant des intérêts communs. ... D'une manière générale, le communautarisme est une demande de prise en compte des droits particuliers des communautés culturelles par les législations nationales.

      Quand mes parents sont arrivés en France a 30 ans et avec 2 enfants en bas âge et sans parler la langue il est évident que se regrouper entre compatriotes pour partager était un moyen de s'entraider.

      Mais à la différence du communautarisme jamais je n'ai connu ce replis sur soi ou l'exclusion des autres.

      Tout mélanger est effectivement alimenter les rancoeurs, la haine et forcément le séparatisme et donc la division .



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  8. Comme si c'est le NOMBRE qui décide.???
    hahahhahaahhaahahahah
    C'est juste la conformation d'etre idiot ou autre chose qui défini la bestiole.
    Le nombre est manipulé par des experts,les Banques en priorité.
    jsp

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