jeudi 4 juin 2020

De l’incendie de N-D à l’effacement du 14 Juillet.

Next ?

Des gilets jaunes aux gilets noirs, du virus encore inconnu à ce jour au chômage, de la science sachante à la science menteuse...

Que reste-il ? Où sont les socles ? Pour avancer il faut savoir où l’on est sinon on va n’importe où.


(Poussés aux fesses par des chiens enragés ?)



Il paraîtrait que nous sommes convoqués aux urnes... quels programmes ? Quelle campagne ?

On vote à l’aveugle aussi ? Les vieux, ceux qui votaient quelque soit la météo, ne viendront plus.
Ça peut changer la donne. Ou pas, vu qu’ils font ce qu’ils veulent des chiffres. Ou, mieux, ils les inventent. C’est plus simple.

Des joueurs de flûte nous hâtent vers un avenir innommé. Innommable ?

Le 14 Juillet, la Prise de la Bastille ne sera pas fêté. Par contre les frontières seront ouvertes dès le 1° juillet.

Entre incohérence et chaos, la différence est sémantique.

Il y eut un pays France, aujourd’hui bloqué depuis plus d’une demi-année, entre grèves, manifestations et un machin qui tue les vieux.

Où suis-je ? Où vais-je, dans quel état j’erre ?

Quels repères pour quel futur ?

J’ai perdu la cohérence de la topologie de la structure psycho-sociale.

Ça ne peut que bien se terminer...

Même Netflix n’a pas osé un tel scénario d’enchaînements de destructions.



Chaque point de PIB perdu c’est la baisse de l’espérance de vie.

Et à chaque point perdu c’est l’augmentation du taux de mortalité.

En fr-ance combien de points perdus ? 


Le peuple désuni est une force historique pour les pouvoirs.





J’en tire la conclusion que personne n’aimait suffisamment cette nation pour se donner les moyens de sa survie.

Personne n’en veut ? Ok. Adjugée pour 3 francs-six sous le montant du rachat de la dette, décidée par contrat antérieur,  à Messieurs *XYZ !

(*qui c’est ?).

Deux concepts nouveaux en 2020 :

1) les populistes sans peuple :


2) des racisés en l’absence de race comme on l’a tous appris depuis plus de 30 ans.