samedi 30 mai 2020

Des populistes sans peuple.


Très intéressant mais après une dizaine de phrases je gage que le « peuple » s’est réfugié chez Anouna, faute de comprendre un traitre mot ainsi que de connaître les auteurs cités en référence !

😂😂😂

Pour l’avènement du « populisme » encore faut-il qu’il y ait un peuple. Peuple dont ces messieurs donnent une définition : un territoire, une langue, une culture, une histoire, le tout relié par une religion fondatrice qui en assure la colonne vertébrale et la pérennité dans l’héritage.

Territoires divisés dans une nation dévouée à des instances supranationales autoritaires dont elle est le vassal dépendant économique.

Langue française dévoyée, oubliée, bafouée ce qui interdit toute compréhension de textes antérieurs à 1995.

Qui comprend, par exemple, aujourd’hui la subtilité désopilante du « Crime de Sylvestre Bonnard » ? (Anatole France. « Monsieur France » et son écriture ciselée ont disparu des mémoires, comme bien d’autres...)

La fr-nce était la patrie de la littérature. Qui s’en souvient ? Le français était la langue diplomatique.

Une histoire ? Laquelle ? Celle qui renie la révolution, les guerres de Bonaparte, l’érection des cathédrales, la Poule au Pot, la reddition allemande transformée dernièrement en armistice ?

Une religion ? Celle qui meurt ? Celle qui s’étend ? Les autres ? Puisque tout se vaut.

Un état captateur de revenus qui n’assure même plus ses fonctions régaliennes.

Le peuple est divisé en « clusters » de territoires, de revenus, de religions, de différentes cultures issues de lointaines autres nations.

Des populistes mais sans peuple, c’est le nouveau concept des zintellectuels, très propres sur eux, mignons et vraiment au coude à coude dans la bien-pensance.

Bien-pensance qui a tué, voire assassiné, la Bienveillance !

Car, je leur donne raison : les mots ont un sens.

Il n’y a plus de nation car il n’y a plus de peuple.

Parler de souveraineté nationale quand le pays n’existe plus, c’est juste pour flatter la croupe offerte du vieux dSouche lost in translation.

Le faire rêver du retour de l’Atlandide aurait, aujourd’hui, peut-être davantage de sens.

Faire rêver le contribuable voilà à quoi servent ces gens.

Alors ? Peut-on à présent parler sérieusement de Révolution ? Non, c’est Vilain.

Ce sont les vilains qui fomentaient les jacqueries, pas les serfs.

Les mots on vraiment un sens. Une jacquerie, c’est l’épée de *Dame Auclesse en lévitation sur la tête du pouvoir.

Mais gouverner c’est prévoir, avoir toujours un coup d’avance, étiqueter les données comme :
 « secret défense », répandre l’ignorance et interdire la liberté d’expression tout en éborgnant les mécontents.

(*nouvelle orthographe facilitant la prononciation pour ne pas stigmatiser les 30% de non lecteurs.)

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L’offre électorale parisienne pour le second tour : dati, buzin, hidalgo.

J’hésite, c’est fatal.

Fatal.





6 commentaires:

  1. Depuis le début personne n'a penser à voter Jésus Christ ?

    C'est le Sauveur du monde, ce n'est pas un menteur il n'y a rien que vous puissiez lui reprocher dans la Bible.
    D'ailleurs il est mort pour avoir proclamé la Vérité au peuple des petits, des sans grades, des sans dents.
    Il a fait alliance avec la France ! Souvenez vous enfin!!
    Il l'a faite par Jeanne d'Arc d'ailleurs c'est sa fête aujourd'hui.

    Quand je l'ai vu elle m'a invité à entrer dans l'église.
    Voilà la fameuse colonne vertébrale qui nous relèvera avec force!
    Accessible à tous, qui sublimera chacun dans une relation réel et personnelle avec notre créateur qui est tellement bon qu'il se fait nourriture pour nous.

    Il a vaincu le monde, la maladie, la mort.

    Il n'y a plus de mystère, nous sommes illuminé de Lumière.

    Je vous aime !

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  2. La question de savoir s'il a jamais existé une telle chose que "le peuple" ou si c'est un fantasme se pose.

    Il y a encore 150 ans, le breton était à peine français.

    C'est pendant la révolution que cette notion de peuple a émergé pour qualifier la masse et la manipuler.

    L'effort d'unification des territoires pendant la IIIème République maçonnique a débouché sur l'équarrissage de 14-18, dissoudre ce que tu as créé.

    Ensuite, la création de "l'opinion publique" a tout changé.

    L'opinion publique, la foule et le peuple, la triplette infernale, le régal du démagogue.

    Pendant la seconde guerre, au moins deux peuples se faisaient face, et ça n'a pas été tendre ni très joli joli à voir.

    Avec la commautarisation et l'atomisation du corps social aujourd'hui, le paradoxe éclate au grand jour.

    En revanche, nous avons des territoires, des terroirs, des paysages, des produits issus de ces territoires et des langues, dont le français.

    La notion de peuple a été indispensable pour ancrer la notion de "vocation" illuministe de la France à porter "l'universalisme humain".

    Porter "l'universalisme humain", c'est intégrer et accepter le sacrifice pour plus grand que ses intérêts particuliers.

    On a intégré le corpus chrétien en remplaçant le galiléen par le peuple.

    Le "peuple" français, c'est Prométhée qui se fait bouffer le foie.

    La vocation assignée au "peuple français" depuis 1789, c'est la crucifixion toujours renouvelée.

    Le français se doit de porter un projet plus grand que lui, mais seulement pour la satisfaction des autres, parfois à des milliers de km de chez lui.

    Pour son BIEN et l'universalisme illuministe.

    L'AFrance, c'est encore les trois gaules, et on s'en rend compte en passant du Dauphiné catholique aux Cévennes protestantes par exemple.

    Il est donc impossible de monter un projet national unificateur, à l'image de l'Italie fasciste homogène. Les peuples de France se dirige par la schlague, parfois de velours, parfois de fer.

    Sur le long terme, dans ce pays, ce sont toujours les territoires qui ont le dernier mot.

    Le français n'est pas révolutionnaire, ça c'est ce qu'on veut nous faire accroire, car en fait, le français est conservateur.

    En revanche, il est émeutier.

    Quelques aigrefins ont su jouer sur ces jacqueries pour en faire leurs révolutions.

    Nous avons à peu près tout testé depuis 250 ans, sauf l'effondrement de l’État central parisien.

    Vu la trajectoire des finances publiques et le cannibalisme budgétaire de l’État impotent et corrompu, je dis pourquoi pas ?!

    Entre le centralisme démocratique et le féodalisme, choisis ton camp camarade.

    Tof

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  3. Il suffit de faire peter une centrale nucléaire et c'est fini la France.
    jsp

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  4. N'exagérez pas. Nous sommes encore quelques-uns à apprécier L'île des pingouins, Le jardin d'Epicure, La révolte des anges, Le procurateur de Judée... et à le faire savoir. ;-)

    Bien, l'épée de Dame Auclesse. Oclèsse serait plus canadien. ;-)

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    1. Ça me réchauffe le cœur.

      Anatole France, un grand ! Autant je peux comprendre que Paul Valéry rebute autant je je comprends pas que les jeunes générations se soient éloignées de France.

      ;)

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    2. Il reste bien heureusement le Coran. C'est bien plus fédérateur. La culture française divise et est par définition exploitatrice des forçats de la Terre (j'ai bon lol ?). Serais-tu une associatrice et une idolâtre Wendy ? Ton 'I' tordu ferait-il de toi une adoratrice de SION à ce que je vois ? Tu comprends ? Il te faut te dissoudre dans le Coran de Dieu seul, le farceur de l'Univers et au delà, qui t'offre la bête qui te parle à travers ton écran en 21:31.

      S21V31 : "Et Nous avons placé des montagnes fermes dans la terre, afin qu'elle ne s'ébranle pas en les [entraînant]. Et Nous y avons placé des défilés servant de chemins afin qu'ils se guident."

      Hop, tu ne peux rien répondre à ça ! C'est quelque-chose qui nous dépasse !

      Donc, réjouissons-nous plutôt pour tous ces jeunes qui se libèrent du joug SIONiste et du suprémacisme blanc en écoutant Nick Conrad et en lisant le Coran.

      Eh oui. La vie est belle ! :)

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Modération.


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