mercredi 22 avril 2020

Les Maoris méprisés.


Sur Netflix en VOST.

C’est vraiment le fond du panier du racisme le plus sombre.
Le racisme de la bien-pensance, bien sûr !

J’ai vu ça hier, j’étais en rage. Répugnant.

L’histoire vraie en documentaire :

Une hystérie collective prend une famille maori qui se lance dans une sorte d’exorcisme dégénéré selon les deux standards, chrétiens et/ou maoris.

Le clan, ou famille élargie, finit par tuer une jeune femme et quasi faire passer une jeune adolescente de vie à trépas en les noyant.... sur le sol du salon du grand-père.

Tous ensemble ils les forcent à boire des quantités folles d’eau froide. Ce traitement les étouffe, les poumons se remplissent d’eau...

Simplement parce qu’ils ont décidé entre eux qu’elles étaient possédées.

Nombre de jours nécessaires : 5 ! Ils ont eu le temps de réfléchir, non ? Non.

Bref, au procès des coupables, aucune peine de prison requise. Ils ont tous été libérés.

Pourquoi ? Parce que ça faisait « trop d’la peine » de voir tous ces gens confrontés à la stupidité de leurs actes et de leurs croyances.

Une folie de groupe meurtrière impunie pour ne pas ajouter la stigmatisation à leurs crimes.

La seule personne qui n’avait pas l’air d’accord c’est la jeune femme policière du coin...une maori qui, elle, doit lutter au quotidien contre les superstitions et leurs conséquences.

Le procureur blanc souriait, il n’a rien requis contre ces pauvres gens.

Le Professeur de socio, blanche, a pleuré au procès car c’est vraiment trop triste de voir des gens confrontés à leur stupides coutumes.

Alors, ça, si c’est pas du racisme, je ne sais pas ce que c’est.

Le mépris c’est du racisme. Cette famille maori était tout à fait apte à comprendre qu’elle était coupable de mauvais traitements ayant entraîné la mort.

Tout à fait apte à accepter une peine d’emprisonnement bien méritée.

Si tu es maori, tu es débile ? Tu ne comprends pas les limites ?

C’est ce que pense de toi le gouvernement néo-zélandais.

« On ne va pas ajouter l’outrage à l’opprobre ».

Beurk.