samedi 25 avril 2020

Dé-confinement et seconde vague.

Bon courage !

Régional, avec un renforcement des gestes barrière ? National avec une sévère distanciation sociale ... tout est ouvert.

Une seconde vague, forcément moins mortelle car les plus fragiles dans les zones urbaines à haute densité de population ont déjà disparu.

Le seul souci c’est de savoir si les hôpitaux sont prêts et si les soins des malades d’autres pathologies pourront être assurés dans le même temps.

Compter 3 semaines à partir du déconfinement pour voir les effets de la seconde vague. Juin ?



Aura-t-on les chiffres de la mortalité des autres pathologies non prises en charge depuis 6 semaines ?

Source. Lire les avis du conseil scientifique.





Le dépistage ne servirait à rien car il s’avère qu’il y aurait une surinfection possible. De plus les tests ne sont pas fiables à 100%. Ils ne mesurent que l’instant T mais n’assurent l’avenir en rien.

Après la seconde vague en sortie de confinement, aujourd’hui, on ne peut que tabler sur la disparition « naturelle » du virus.

La seconde vague est inévitable en sortie de confinement. Inévitable.

Son ampleur sera, comme modelisé depuis longtemps, moins mortelle mais davantage étendue sur tous les territoires.

Surtout si les zones urbaines partent en vacances !

On gère l’inconnu avec une courbe de Gauss.

Why not ? On ne sait pas grand chose sur le virus et nous n’avons pas d’outils curatifs.

Pour bien faire il faudrait rester confinés au moins 3 mois. Et déconfiner par région, classe d’âge et pathologies associées. Impossible.

La fameuse règle des trois, 3 jours, 3 semaines, 3 mois qui, comme la courbe de Gauss, s’applique en toutes choses ou presque.






Le déconfinement, par chez moi, c’est déjà une réalité.
Sachant qu’il n’y a pas eu de réel confinement.

Le 18° arrondissement est un laboratoire de recherche.





C’est la commune de Paris, revival !