mercredi 25 mars 2020

Le Coronavirus s’accroche aux particules fines.



Paris

On pouvait s'attendre à une forte baisse de la pollution, comme on a pu l'observer en Chine ou en Italie du Nord, un phénomène bien visible sur ces images satellite de l'agence spatiale européenne qui montre l'évolution de la concentration en dioxyde d'azote. 

La qualité de l'air était pourtant qualifiée de "médiocre" ce mercredi pour l'agglomération parisienne d'après les données d'Airparif.

On a une baisse de la pollution liée au trafic routier mais la pollution n'est pas liée qu'au trafic routier. Source

Il y a bien sûr le trafic routier mais aussi le chauffage, en particulier au bois, et qui est susceptible d'être plus important que d'habitude avec des millions de personnes en confinement chez eux. On peut aussi évoquer les activités agricoles avec les épandages qui ont lieu en ce moment, ainsi qu'un transfert de pollution en provenance du Nord, également touché par ses phénomènes.

On retiendra qu'un jour de confinement, on était en pic de pollution aux PM 2.5. Ces particules fines sont encore plus dangereuses que les particules "dites grossières" ou PM10. 

vous avez plus de chance d'attraper le coronavirus là où l'air est pollué.

—— ça va faire plaisir au troll mais, soyons réalistes, il n’est pas certain que je survive !