vendredi 27 mars 2020

La pénurie dans les rayons c’est la spéculation.




https://www.marianne.net/societe/delinquants-grossistes-malotrus-des-supermarches-ceux-qui-profitent-de-la-crise-du

Rungis : l’ail a augmenté de 27%, la viande de 6%.



Je rentre de mon Monoprix, j’ai pris quelques morceaux des rares sortes de fromage restant en petit nombre dans le rayon, de la salade, carottes, etc.... de petites courses sans faire de stock.

Le rayon entretien est 85% vide, celui de l’hygiène corporelle est mieux approvisionné mais ne restent que les produits onéreux. Il n’y a plus de savonnettes mais des savons liquides de marque. Il n’y a pas de savon de Marseille, par exemple. Plus de papier, ni ramettes, ni mouchoirs...



La distanciation sociale, toujours à géométrie variable. Pour te nourrir, y compris frugalement, tu risques de contracter le virus.




Méthode britannique pour l’application de la distanciation sociale.

;) 


Tous les territoires ne sont pas égaux quant à l’approvisionnement des rayons. Dans certaines agglomérations il semble ne pas y avoir de pénurie tandis que pour d’autres zones géographiques on nous demande de les gérer.

Les transporteurs, sans doute, font la différence.

Conclusion : pénuries sélectives et inflation, chaine d’approvisionnement souffrant d’un manque d’organisation logistique. Inégalités des territoires sur le même territoire.

(Ce sont eux qui ont inventé cette embrouille, pas moi ! :)