lundi 24 février 2020

« Voir des signes partout ».



Un schizophrène à tendance paranoïde, 1983.

Lui, « il voit » des signes que s’enverraient les homosexuels entre eux. Homosexuels qui n’auraient en tête que de le pervertir.

Quand on tenait un paranoïaque, en 1983, on le gardait bien au chaud, car ces malades sont susceptibles de passer à l’acte.

Depuis, on vit sur le net, avec tous ces gens qui voient des complots, des terres plates, des signes apocalyptiques, des pyramides volantes, avec tous ces gens tellement imbus de leurs croyances qu’ils sont prêts à tout pour les imposer.

Des croyances qui nous auraient tous fait hurler de rire en 1950.

Et quand on ne s’adresse pas eux avec déférence, nous devenons leurs ennemis. Les paranoïaques sont imperméables à la raison. Nos rires légitimes face à leurs délires sont traduits comme agressions.

La société devient paranoïaque au sens clinique.

Ne nous étonnons donc pas des nombreux passages à l’acte, des voitures folles ou des morts de Hanau, pertinents avec le tableau clinique.

 Il n’y a pas de guérison possible pour les paranoïaques.

Faut juste les enfermer. Ou les confiner :)


——- j’ajoute que les paranoïaques ont des troubles de la sexualité associés, impuissance, frigidité, ejaculation précoce, ce qui expliquerait pour partie que les medias nous promènent avec des histoires de zizis sans arrêt.

Les médias connaissent leur public, c’est leur gagne pain !