samedi 1 février 2020

Sardines : de 20.000 à 2000 tonnes en 10 ans.




Le phénomène le plus inquiétant concerne le cabillaud et le merlan, notamment en Mer du Nord et en Mer Celtique. Selon le dernier bilan de l'Ifremer, l'institut français d'exploitation des ressources de la mer, ces poissons font partie des espèces qui s'effondrent.  Il y a en tout 5% de stocks "dégradés ou effondrés" selon l'institut. Or les pêcheurs ne sont pas les seuls responsables. 

Un facteur important est le "réchauffement climatique"

"Le cabillaud est en effet un poisson d'eau froide, explique-t-il, toute augmentation de température a des conséquences négatives sur le développement de ces espèces, et en même temps la pêche continue, ce qui contribue à l'affaiblir".

Autre catégorie de poissons en danger, les églefins et les maquereauxrestent également surpêchés dans l'Océan Atlantique.

Depuis  dix ans, la taille des sardines et des anchois diminue, même si les stocks des anchois ne sont pas en nette diminution. Ces poissons ont perdu trois à quatre centimètres. Ils souffrent de la hausse de la température de l'eau, notamment en Méditerranée, et de la mauvaise qualité de leur nourriture. 

Dans le golfe de Gascogne, leur taille moyenne est ainsi passée de 18 à 14 centimètres avec un poids divisé par deux, et en Méditerranée de 13 à 10 cm pour un poids divisé par trois. 


"les poissons sont non seulement plus petits mais ils vivent moins longtemps, surtout en Méditerranée". 

 « les pêcheurs ne trouvent que des sardines ou des anchois de un à deux ans, ils n'intéressent plus les conserveurs"

Ce phénomène a donc des conséquences sur la filière de la pêche et sur les usines de conserves.  

La pêche de sardines en Méditerranée est ainsi passée de 20 000 tonnes en 2008 à 2 000 tonnes actuellement. 



On comprend bien que cela n’a rien à voir avec la rupture de la chaîne alimentaire, n’est-ce pas ? 

Plancton mort, surpêche, diminution de l’oxygène dans les mers, plastique en continent, empoisonnement des rivières et des fleuves, les sargasses, le Corexit dans le golfe du Mexique...etc...non, non ! 

C’est le réchauffement climatique ! Qui reste une conséquence de l’activité parmi tant d’autres et non une cause.

Le cycle de l’eau et des vents sont liés. Toute la nature est un équilibre, une dynamique. Quand on a un ocean de plastique on ne respire plus, ni sur terre, ni sous mer.

La surpopulation humaine ne semble pas, pour ces scientifiques, expliquer quoique ce soit ! Même pas la sur-pêche ! 

Alors que nous savons tous qu’il ne reste pas une seule plage propre sur cette planète sauf à la nettoyer le matin et le soir pour accueillir les touristes.

L’apocalypse se vivra dans l’assiette.

Et, elle se voit déjà ! 

Sinon, je remarque que les fuites mortelles du Tricastin intéressent moins que les clowneries de nos zélus. Ce n’est pas vendeur mais, génétiquement, elles attaquent aussi tout ce qui se consomme.