jeudi 6 février 2020

Bébés sans bras, vieux sans cerveau.




Neuf cas de glioblastomes, des tumeurs primitives malignes et rares du système nerveux central, ont été recensés entre 2006 et 2015 dans la zone de Salindres (nord du Gard), berceau de l'aluminium et de la chimie depuis le XIXe siècle, selon une étude de Santé Publique France rendue publique mardi.

Parmi les cinq femmes et quatre hommes touchés dans les communes de Salindres et Rousson, huit sont décédés, selon l'agence sanitaire. Si le nombre de cas est faible, le taux d'incidence est trois fois supérieur à la moyenne départementale, selon la même source, ce qui «justifie la mise en place d'une investigation environnementale préliminaire et de la poursuite de la surveillance sanitaire».

 La plateforme de chimie de Salindres, classée Seveso seuil haut, suscite localement de vives inquiétudes sanitaires et environnementales depuis des décennies.

«Les rayonnements ionisants sont les seuls facteurs de risques avérés des glioblastomes», souligne le neurochirurgien, précisant que la communauté scientifique s'interroge également sur l'incidence des champs électro-magnétiques ou des pesticides. 

L'ARS Occitanie a saisi l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) pour identifier et vérifier les sources de rayonnements ionisants référencées dans ce secteur, notamment des «sources scellées» présentes sur la plateforme industrielle jusqu'à fin 2017. 

La DREAL (Direction régionale de l'environnement et l'aménagement et du logement) sera pour sa part chargée de détecter «d'éventuelles anomalies» dans le stockage de «déchets historiques» liés à la production d'alumine entre 1860 et 1984 et contenant une radioactivité naturelle considérée comme faible. 

Neuf millions de tonnes de ces «boues rouges» sont enfouies dans deux «bassins» à Salindres et Rousson. 

L'usine historique de Salindres est devenue aujourd'hui une «Plateforme chimique», sur laquelle Axens produit des catalyseurs à base d'alumine et Solvay des dérivés fluorés destinés notamment à l'électronique et la pharmacie.

Source

En général, la maladie se développe autour de 65, l’espérance de vie est de 1 an.

Oublions le Gard pour nos retraites ! Savoir sur quoi nous marchons est utile pour conserver notre matière grise.

Des déchets radioactifs en France il y en a partout sur le territoire. C’est l’égalité. Ou presque. 

C’est surtout l’égalité devant l’absence de cartographie des sites d’enfouissement et de chiffres.

Combien de fûts, où et depuis combien de temps ? L’état des stocks, hermétiques ou pas ? 

Y a-t-il une potentialisation radioactivité/produits chimiques ? 

Certains habitants de Salindres déclarent aussi des Alzheimer précoces... à suivre. 




2 commentaires:

  1. Pas impossible que le site des mines de Salindres ait été utilisé pour des essais nucléaires secrets, avec des micro charges.

    Il se passe de drôles de choses dans le coin.

    On a aussi des doutes pour le site de Monrovilliers, où les essais seraient confinés dans une sphère en acier.

    Aux USA, ils utilisent les boues de fracking pour dessaler les routes.

    Les boues sont radioactives !

    A Taïwan, les immeubles ont été farcis au cobalt 60.

    C'est sans fin.

    Tof

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  2. Hors sujet un petit break, les sculptures naturelles de Jon Foreman.

    https://www.sain-et-naturel.com/jon-foreman-plage-arrangements-de-pierre.html

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Sans Modération.

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Respecter les autres est la base de l'échange.

Il faut beaucoup d'efforts pour construire et peu de bêtise pour détruire.

Ni insulte, ni incivilité, ni appel à la haine raciale ne seront acceptés. Je supprimerai les commentaires en comportant.