vendredi 3 janvier 2020

Une parabole, « les vignerons infidèles ».


Les Vignerons infidèles de la Bible Bowyerxixe siècle.



Une source de réflexion.

Marc :
1 Et il se mit à leur parler en paraboles. « Un homme a planté une vigne, l’a entourée d’une clôture, il a creusé une cuve et bâti une tour ; puis il l’a donnée en fermage à des vignerons et il est parti. 2 Le moment venu, il a envoyé un serviteur aux vignerons pour recevoir d’eux sa part des fruits de la vigne. 3 Les vignerons l’ont saisi, roué de coups et renvoyé les mains vides. 4 Il leur a envoyé encore un autre serviteur ; celui-là aussi, ils l’ont frappé à la tête et insulté. 5 Il en a envoyé un autre–celui-là ils l’ont tué, puis beaucoup d’autres : ils ont roué de coups les uns et tué les autres. 6 Il ne lui restait plus que son fils bien-aimé. Il l’a envoyé en dernier vers eux en disant : Ils respecteront mon fils. 7 Mais ces vignerons se sont dit entre eux : C’est l’héritier. Venez ! Tuons-le, et nous aurons l’héritage. 8 Ils l’ont saisi, tué et jeté hors de la vigne. 9 Que fera le maître de la vigne ? Il viendra, il fera périr les vignerons et confiera la vigne à d’autres. 10 N’avez–vous pas lu ce passage de l’Écriture : La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs, c’est elle qui est devenue la pierre angulaire. 11 C’est là l’œuvre du Seigneur : quelle merveille à nos yeux ! » 12 Ils cherchaient à l’arrêter, mais ils eurent peur de la foule. Ils avaient bien compris que c’était pour eux qu’il avait dit cette parabole. Et le laissant, ils s’en allèrent. (Marc 12:1-12, d'après la Traduction Œcuménique de la Bible).

La terre à ceux qui la travaillent ? À tous les hommes ? Celui qui part perd sa place ? 
La terre appartient-elle à Dieu seul ? Tuer pour profiter Indûment d’un bien volé ? Quel est le prix à payer pour la spoliation par la violence ? 
Avoir préparé la terre pour qu’elle donne une belle récolte, investir comme l’a fait son propriétaire, est-ce un acte supérieur à celui de vendanger ?
Jésus annonce sa crucifixion. Le fils, l’héritier de la terre, tué par ceux qui l’exploitent.
Le propriétaire, maître de la terre, ne laisse pas impuni le meurtre de son fils, il revient et remplace les métayers par d’autres. Un grand remplacement ? Par des fermiers plus honnêtes ? Rien ne l’assure. 

Mais quelle est donc cette pierre angulaire merveilleuse ? 

Il y a différents niveaux de lecture dans chaque parabole.