samedi 14 décembre 2019

Le Vert dans le fruit.

Les banques centrales doivent adapter leur politique au changement climatique, considère le gouverneur de la Banque de France.

Source, publication de la BdF.

Source, le réseau pour l'écologisation du système financier.


Autre source, de ceux qui luttent pour sauver le climat via la finance : Leur site : positive money

La Banque de France prend au sérieux le climat et ses dérèglements. Elle a annoncé il y a deux semaines de prochains tests de résistance climatiques auxquels seront soumis les grandes banques et compagnies d'assurance françaises en 2020.

« de grands groupes, notamment d'assurance, prennent très au sérieux le changement climatique ».

« A partir de 2025-2030, le surinvestissement dans les énergies fossiles fera peser sur le système financier la même menace que les subprimes » a prédit Nicolas Hulot, espérant que « la prochaine crise financière ne soit pas née de notre aveuglement climatique. »

Le gouverneur de la Banque de France a évoqué une piste qui s'en rapproche. « Les banques centrales ont un rôle essentiel à jouer dans la lutte contre le dérèglement climatique » (pas la démocratie ? 🧐), a-t-il martelé, alors que ce dernier « interfère fortement avec leurs deux objectifs de stabilité des prix et de stabilité financière ».


La BCE pourrait ainsi ajuster les critères d'éligibilité ou les niveaux de décote ("haircut" en anglais, soit la différence entre la valeur de marché d'un actif et la valeur attribuée à cet actif lorsqu'elle est utilisée comme garantie d'un emprunt). 

Les prêts aux secteurs les plus polluants pourraient par exemple être exclus ou fortement décotés dans le calcul des collatéraux dans les opérations de refinancement des banques européennes auprès de la BCE.

« Il faut avancer sans tarder : les banques centrales peuvent et doivent ajuster la mise en oeuvre de leur politique monétaire, c'est-à-dire l'évaluation de leurs actifs pris en garantie » a plaidé ce vendredi le gouverneur de la BdF en ouvrant la conférence sur le réchauffement climatique et la finance 

« Face à l'urgence climatique, plutôt que viser une mesure apparemment séduisante, mais qui risque d'être trop limitée et insuffisamment efficace, comme le seul assouplissement quantitatif vert, mieux vaut sans doute être ambitieux et imaginer un programme de révisions du cadre opérationnel, adapté à nos contraintes, qui maximise les externalités positives » a-t-il défendu.


Lors de son audition devant le Parlement européen en septembre, Christine Lagarde avait déclaré que la BCE devrait « progressivement éliminer » les titres financiers des entreprises polluantes de son bilan. Selon une étude de l'institut Veblen et de l'ONG Positive Money, 63% des actifs achetés par la BCE dans le cadre du QE « ont financé des entreprises opérant dans les secteurs économiques les plus émetteurs de gaz à effet de serre ». 

La présidente de la BCE a indiqué jeudi que la revue stratégique de l'institution l'an prochain « inclura le défi immense que pose le changement climatique à chacun d'entre nous, où qu'il soit, et quels que soient son rôle et ses responsabilités ». Se réjouissant du "Pacte vert" (Green Deal) présenté la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, elle a déclaré « nous verrons où et comment nous pouvons participer » à cette ambition, sans préciser.  (Forcément on ne comprend rien ...😂)



En italien... Ne parlons jamais du nucléaire, c'est malaisant.

Le nucléaire ne remplacera jamais le pétrole dans la production industrielle, quoiqu'il en soit.



(Il manque juste un grand chien mouillé...)



Fin des emplois sans l'industrie qui préfère le pétrole aux éoliennes ?






 C'est parti !






source : Gail. Merci Gail !



Récession droit devant !!!!


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Spoliation en cours qui applique la préférence aux pays du "tiers-monde" ?

Comme prévu ici depuis 2011, ce sera 500 euros pour tous. Pour les pauvres et ceux "qui se croient riches".

Le bon côté des choses c'est que tout est sous contrôle.