lundi 25 novembre 2019

Femmes battues : vers des mariages arrangés?

On peut toujours défiler mais je vois pas à quoi ça pourra être utile.

Dans la France d'"avant", il y avait aussi des maris brutaux.

Par contre, il n'y avait pas de "compagnons ou d'amants brutaux".

Il y avait, bien évidemment, des adultères mais les femmes ne prenaient pas des amants pour se faire passer à tabac. Ai-je besoin de le préciser ?

Toutes classes sociales confondues, bien sur.

"Avant", les jeunes femmes rêvaient d'un "bon mari". C'est à dire un homme travailleur et qui ne dépensait pas la paie au café, au jeu ou ailleurs.

Comment savoir que l'homme qu'elles aimaient était potentiellement un "bon mari" ?

1) la période dite des fiançailles. (environ un an).

2) l'enquête de la famille de la fiancée sur la famille du fiancé et inversement.

Les voisins et amis participaient activement aux recherches. :)

3) des candidats étaient exclus d'office car ils avaient mauvaise réputation ou ceux dont la fortune familiale ne correspondait pas aux attentes. Leurs généalogies faisaient l'objet de recherches en tares congénitales, ou mauvais comportements répétitifs se transmettant d'une génération à l'autre...etc.

(ça rigolait pas ! ;)

Après le mariage ?

Le regard de surveillance des proches sur la vie du jeune couple. Visites inopinées, interrogatoire plus ou moins discret des voisins, ouverture des placards si possible. ;)

Il faut se souvenir que jusque dans les années 1960, seules les jeunes femmes enceintes (lire : qui avaient fauté) n'avaient aucun choix si ce n'est celui d'épouser l'homme qu'elles avaient déjà choisi au détour d'une chaude soirée d'été.

Le mariage traditionnel préservait la vie des femmes.

Bien sur il y avait toujours l'exception qui confirme la règle. Le mari qui battait sa femme comme plâtre et dont personne ne s'était méfié.

...à cette époque, avant les années 60, on ne divorçait pas. La malheureuse sur qui ça tombait n'avait quasiment aucune chance de s'en sortir.

On disait "la pauvre". C'est tout. Il était même rare qu'elle retourne chez ses parents "pour que ça ne se sache pas et que les fautes du père ne retombent pas sur les fils".

Chez les bourgeois, c'était différent car le mari avait la possibilité de payer pour frapper et que l'argent personnel de son l'épouse permettait à cette dernière de s'extraire de son foyer.

Aujourd'hui, avant tout on ne se marie pas ! Ce n'est plus la mode.

On vit isolé et on se rencontre dans des endroits publics ou sur internet ou chez des "relations communes". On choisit son compagnon davantage sur des critères de positions sociales ou physiques ou même purement sexuels souvent liés à des passions qui, par définition, sont éphémères.

Comme si le sexe c'était le mariage !;)

On prévient sa famille, quand il en reste une, uniquement le jour où on partage ses clefs.

Les femmes sont indépendantes ? Non, pas la grande majorité au regard du salaire median. Les hommes non plus.

En cas de mariage ou de concubinage avec quelqu'un qui ne partage pas la même culture, un signe culturellement signifiant envoyé au conjoint peut-être mal interprété et déclencher une grosse colère.

"Avant" on encensait les "couples bien assortis", maintenant on porte aux nues les couples que rien ne rapproche ! Étonnant, non ?

Le monde occidental est devenu une grande lessiveuse. L'occident seulement.

Détruire la famille c'était mettre en danger les femmes et les enfants, tout le monde s'en doutait, certains l'ont dit.

Aujourd'hui on défile. On marche. :)

Les solutions ? Le porte-monnaie, comme tout à notre époque. Frapper au porte monnaie... éventuellement ... si le violent n'est pas aux minima sociaux, quotité insaisissable exige.

Mais aussi :

Mesdames, vous ne voulez plus d'hommes, plus de patriarcat, vous le hurlez à chaque coin de rue.
Sur YT, sur FB, partout. "Ni Père, Ni Époux, ni Fils, ni Dieu, ni Maître".

Pourquoi voudriez-vous de "bons maris" ?




(Certaines femmes battent leur mari ou compagnon mais ça reste tabou. Quoique beaucoup plus répandu qu'"avant"...Bien sur que je plains ces pauvres femmes battues; mais marcher ne paiera pas les lieux d'accueil, la société paie déjà pour les parents isolés-en couple...jdcjdr...tout ceci manque de cohérence, c'est tout ce que j'ai à dire).
Indiana. une source.