dimanche 27 octobre 2019

Lose a max.

Pas pu y échapper. Un univers post apocalyptique, des bâtiments en déshérence, des physiques abimés, distordus, tout est sale et surpeuplé.

Toute beauté a disparu.

Comment ça, un univers post apocalyptique ?! Non, une simple figuration du réel.

Puccini englobe le tout. Un souffle, pour rappeler les femmes absentes à l’image. (Cf : Turandot).

Publicité très réussie.