lundi 9 septembre 2019

Un couple burundais poursuivi pour esclavage.



Ce lundi 9 septembre débute devant le tribunal de grande instance de Nanterre le procès de Gabriel Mpozagara, ancien ministre et diplomate, ainsi que sa femme, accusés d'avoir réduit un compatriote en esclavage domestique une décennie durant.
Alors qu'il croyait venir en France quelques mois s'occuper d'un fils handicapé des époux Mpozagara, Méthode affirme avoir été réduit en esclavage pendant 10 ans dans la villa du couple, en banlieue sud-ouest de Paris. Exploité, dit-il, 19h sur 24h, son passeport confisqué, mal nourri...
Il a finalement été libéré en juillet 2018 quand un ouvrier venu faire des travaux a signalé à la police qu'un homme présentant des signes de mauvais traitement dormait sur un lit de fortune au sous-sol. Accusés de « traite d'êtres humains », les époux Mpozagara, encourent 7 ans de prison et 150 000 euros d'amende. Le couple nie les faits. Pourtant, il avait déjà été mis en cause dans une affaire similaire.
En 2007, mari et femme avaient été condamnés pour avoir, pendant plusieurs années, maintenu deux jeunes parentes amenées du Burundi « dans des conditions de travail et d'hébergement contraires à la dignité humaine », avant d'être relaxés en appel.
Accompagnées par le comité contre l'esclavage moderne, les deux jeunes femmes avaient alors porté l'affaire devant la Cour européenne des droits de l'homme, qui a condamné la France en 2012 pour ne pas avoir mis en place un cadre législatif permettant de lutter efficacement contre la servitude et le travail forcé.
L'année suivante, la France a donc modifié son code pénal pour introduire ces notions et réviser l'article sur la traite d'êtres humains, article sur la base duquel le couple comparait justement aujourd'hui. Source
Texte initialement publié sur : RFI

5 commentaires:

  1. Il y a énormément d'esclaves chez les familles noire vivant ici.
    Je me souviens de cette femme de 20 ans venant du Bénin à qui on a promis un bon boulot en France et qui est arrivé dans une famille qui l'a séquestré, elle était la domestique et baby-sitter sans être payé, battu par les enfants qu'elle devait garder.......
    Elle est resté au moins 5 ans avant de s'enfuir.
    Puis recueilli par une association de l'Eglise catholique
    On a été baptisé ensemble

    Lyriko

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    1. L'esclavage des blancs a lui aussi débuté, comme l'a montré le meutre de Sophie Lionnet à Londres par le couple Ouissem Medouni et Sabrina Kouider, en septembre dernier.

      Elle, par contre n'est pas parvenue à s'enfuir et a fini dans le barbecue.

      Je ne sais pas trop comment ça marche pour l'esclavage des blancs. C'est comme le racisme anti-blanc? Ca n'existe pas non plus ontologiquement parlant parce que des raisons?

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    2. Ça n’existe pas le racisme anti blanc. Ce n’est pas scientifique, comme nous l’apprend la science sociale.

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    3. Voilà ! Exactement !

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Sans Modération.

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