lundi 9 septembre 2019

Speak white.


Vidéo de 2014. Via Pierre Sautarel.

[Explications ici., ce qui est toujours d’actualité :)].

Plus largement :

Parler blanc c’est parler la langue de l’asservissement et de l’injustice.

C’est pourquoi on n’apprend plus la grammaire (grossièreté), ni l’orthographe et que notre vocabulaire ne comporte plus que 500 mots.

Seuls les plus vieux ici auront eu droit à des leçons de vocabulaire avec « découpage » des mots.

Bien sûr qu’il y a corrélation entre une langue et un tissu socio-idéologique ! Évidemment !

Le français fait comme le latin, il se transforme et donne le « bas-français ».

J’ajoute que le grec ancien et le latin étaient parlés pendant les repas, avec les enfants que la bourgeoisie préparait à des postes de « grands commis de l’état » jusqu’au début du 20° siècle.

Les langues mortes ne le seront jamais pour certains. Parce qu’elles accompagnent et éclairent le sens profond du discours. Le discours est créateur.

De la même façon que les mythes fondateurs accompagnent la structure sociale et toute construction de celle-ci.

La langue et son appropriation fait partie intégrante de la lutte des classes.

Le « prolétariat » revendiquait l’instruction, aujourd’hui le « loumpen prolétariat » la refuse.
Entre autres choses parce qu’il parle des langues non-écrites. Pas de graphisme, pas de mémoire, pas de pensée, pas de transmission.

Ce ne sont pas les grandes tribulations mais la grande tribalisation.

Même Sénèque offrait l’éducation à ses esclaves... l’occident laisse vivre ses esclaves dans le carcan de l’ignorance... comme des bêtes.



2 commentaires:

  1. Il nous restera le langage des signes....Et encore.
    Gif et emoticones sont notre avenir ?

    RépondreSupprimer

Sans Modération.

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Respecter les autres est la base de l'échange.

Il faut beaucoup d'efforts pour construire et peu de bêtise pour détruire.

Ni insulte, ni incivilité, ni appel à la haine raciale ne seront acceptés. Je supprimerai les commentaires en comportant.