lundi 23 septembre 2019

Les limites de la migration de remplacement.


Sauver des villages abandonnés en intégrant des demandeurs d’asile : c’est le pari fait par plusieurs villages de Calabre, certains dès la fin des années 90. 
Surnommée "la ville des migrants", la localité de Riace a notamment accueilli jusqu’à 600 personnes, pour quelques 2 000 habitants. 
Une expérience brutalement interrompue en octobre 2018 avec l’arrestation du maire de la ville, Domenico Lucano. Mis en examen à la suite de soupçons d'aide à l'immigration illégale et d’irrégularités dans l’octroi de subventions, il est depuis assigné à résidence hors de Riace. 
Un modèle aujourd’hui en sursis, alors que l’actuel système de protection pour demandeurs d’asile et réfugiés se termine à la fin de l’année.

Texte initialement publié sur : RFI