vendredi 23 août 2019

San Francisco libère les criminels du poids linguistique.

En vertu des nouvelles directives linguistiques de la ville relatives aux personnes, les mots "criminel", "condamné", "toxicomane", "délinquant" et "jeune délinquant" sont interdits 
 Ceux qui ont payé leur dette à la société seront appelés «résidents revenant au pays»Les libérés conditionnels seront appelés «personnes sous surveillance».
Et un "délinquant" juvénile sera désormais connu comme "un jeune impliqué dans le système judiciaire" ou un "jeune touché par le système de justice pour mineurs", selon le San Francisco Chronicle 
Les toxicomanes sont désormais "des personnes ayant des antécédents de toxicomanie". 



"Nous ne voulons pas que les gens soient étiquetés à jamais pour les pires choses qu'ils ont faites".
 ______source.




Plus on veut créer des "ponts entre les hommes", plus la violence augmente. Je constate, c'est tout.
Déculpabiliser, c'est bien !!! La langue au service de l'insertion. 
La linguistique est devenue une arme de propagande après avoir aidé au découpage en monèmes-phonèmes. Ce découpage en "unités" les plus petites est utilisé en informatique pour encoder les comportements humains.
La linguistique déstructurait le récit en le tronçonnant, au départ. L'émotion se retrouvait absente de chaque texte.
Déconstruire pour avancer ... en marche vers où ?
En même temps vu le niveau de vocabulaire ambiant... on ne risque plus grand-chose... 
Le langage est liè à l'articulation de la pensée. En spoliant les humains du langage via l'utilisation des seuls 500 mots de vocabulaire courant et l'absence d'apprentissage des outils grammaticaux qui en sont les articulations... On détient la clef de tous les votes, de tous les "mouvements spontanés" nés sur Face B.
Face B., Google et tous les autres maîtrisent parfaitement les "mots ". 
Les mots ont toujours été des armes de guerre, ce n'est pas neuf. Pas neuf mais beaucoup plus ciblé. 
Les élections municipales en France vont être le théâtre de tous ces mots sans contenu, sans sens, mais qui, redoutables, nous emmèneront voter "comme il faut, pour le bien". Le "bien", c'est bien, c'est mieux que le mal.
C'est la seule chose que nous devons savoir avant de mettre le bulletin dans l'urne.
Au fait : c'est quoi le bien, c'est quoi le mal, d'où parles-tu, toi qui sais tout, qui te payes ? 



 

2 commentaires:

  1. Excellent la photo du nombre π !

    Ce changement de vocabulaire serait pour le "bien" ?
    Alors poussons la réflexion un peu plus loin et comprenons en 5 minutes les véritables ressorts de cette manipulation qui s'apparente au fait de pousser la poussière sous le tapis avec Frank Lepage, militant de l'éducation populaire :
    http://bernard-gensane.over-blog.com/2019/08/une-des-propheties-de-george-orwell-se-trouve-realisee.html



    Par exemple lire :
    « faciliter la convergence des anciens régimes vers le système universel »
    https://resistanceinventerre.wordpress.com/2019/08/22/les-aides-sociales-victimes-dun-vol-a-effets-de-serres/

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Sans Modération.

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Respecter les autres est la base de l'échange.

Il faut beaucoup d'efforts pour construire et peu de bêtise pour détruire.

Ni insulte, ni incivilité, ni appel à la haine raciale ne seront acceptés. Je supprimerai les commentaires en comportant.