vendredi 30 août 2019

L'explosion de Sarov, la guerre atomique silencieuse.

Une vue aérienne de la ville de Severodvinsk, où ont été mesurées les retombées radioactives consécutives à l’explosion du 8 août.

source image et article. Politiquement correct.




Sarov closed city. Article source.

Source pour revoir la modélisation de l'avancée du parcours du nuage dont on ne sait rien, ni la composition, ni la route de dispersion...


De coutume je ne reprends qu'une partie de l'article et je vous laisse lire la suite sur le site.

Aujourd'hui, je me permets de mettre en ligne l'intégralité de l'article (sauf contre ordre). 

En effet l'article forme un tout cohérent qu'il m'est difficile de résumer sans le trahir. Je pense que les informations ainsi que les questionnements légitimes de l'AIPRI qui les accompagnent méritent le plus grand des respects du texte intégral.

______ Où en sommes nous de notre ADN au 30/08/19 ? Mystère et boules de feu :

Trois semaines sont passées depuis l’explosion à caractère nucléaire qui est survenue dans une base d’essais de la marine militaire du nord de la Russie. Des questions atomiques inquiétantes s’accumulent dans le silence injustifiable autant des instances nationales russes qu’internationales qui ont pourtant, elles aussi, accompli depuis de très nombreuses analyses radiologiques des aérosols sans toutefois non plus faire part des résultats. On ignore encore si l’explosion a démembré une batterie atomique « standard » fonctionnant à la décroissance radioactive d’un seul radioélément bêta (Cs137, Sr90) ou alpha (Pu238) ou bien d’un considérablement plus radiotoxique « réacteur atomique miniaturisé » fonctionnant à la fission du Pu239 et à la décroissance féroce des plus de 800 produits de fissions créés là. L’humanité démocratique ne semble au demeurant pas tenue de savoir ce qu’elle respire depuis ce jour fatidique.


I : Et que ça saute.

Le 8 août dernier un missile militaire russe à carburant liquide a explosé sur une plate-forme maritime du centre de recherche militaro-industriel nucléaire de Sarov. Semble-t-il suivie d’une seconde plus tard, l’énorme explosion s’est produite à 9 h du matin heure locale, d’après les autorités, durant « les essais d'alimentation en radio-isotopes » du supposé dispositif thermoélectrique atomique (RTG) qui fait là office de « chauffe-eau électrique d’appoint » servant à maintenir le combustible liquide à une propice température constante de 21 °C. La détonation a tué au moins 7 personnes dont 5 ingénieurs atomiques en charge des opérations. S’il s’agissait d’une batterie au Césium 137 ou au Strontium 90, une radioactivité d’au moins une dizaine de milliers de Curie a dû être libérée dans l’environnement sous forme de poussières fines.
Des équipes NBC ont été dépêchées sur place et des blessés ont été transportés nus dans des sacs plastiques transparents vers les hôpitaux. La ville de Severodvinsk située à 30 km du point d’explosion connaissait vers 10h30 un pic radioactif jusqu’à 20 fois supérieur au bruit de fond. Un ordre d’évacuation de sa population a même été émané avant d’être rapidement levé. Le nuage toxique s’est propagé durant les 8 premiers jours d’abord à l’est jusqu’à la Sibérie avant, cela va sans dire, de répandre ses restes suspendus partout dans l’hémisphère nord.

II : L’hypothèse d’un RTG.
 
Bien qu’avec proverbial retard, les autorités russes ont reconnu la pollution nucléaire provoquée par l’explosion du missile militaire contenant « une batterie atomique » tout en la qualifiant d’office de « passagère ». Elles se sont également empressées de bâillonner la transmission publique des données radiologiques de leurs balises de détection à mode quelque peu paradoxal de preuve empirique du caractère éphémère de la radioactivité relâchée. Rien n’a non plus bien sûr été dévoilé ni du dispositif nucléaire utilisé –RTG « de décroissance » ou mini-réacteur volant « de fission », ni de la nature du ou des radioéléments concernés. Tout ceci est sous le sceau du secret militaire. Il en va toujours ainsi partout lors de ces « accidents » atomiques. Venant de leur part, le contraire serait suspect.
Quoi que disent les apaisantes propagandes d’état, le péril représenté par la dispersion pulvérulente même d’un modique RTG au Césium 137 « modérément radiotoxique » de 4 Watt est hélas indéniable. Un tel RTG suppose en effet une source de Cs137 de 130,7 gr émettant 419,6 TBq -11,34 KCi-[1][3]. Or une telle activité concentre un équivalent de dose ICRP par inhalation de 16,36 millions de Sievert -3,27 millions de doses létales- et de 5,45 millions de Sievert -1,09 millions de doses létales- par ingestion. Une retombée homogène « parfaite » de ces 130,68 gr à un taux de 15,0 Ci/km2 -172,85 milligrammes km2- engendrerait en outre une zone interdite de 756 km2 tenant dans un cercle de 16 km de rayon grand comme Paris et banlieue.

Un tel potentiel de 3,2 millions de morts « à la Litvinenko » ou de 756 km2 de zone interdite concentré en 130 grammes de matière n’est pas le fait d’un poison de pacotille. Et ce n’est pas le plutonium 238 dont on gave les satellites qui rassurera non plus. Pour ces mêmes 4 Watt « effectifs » celui-ci descend à 100 grammes de matière, chute à 1720 Curie mais, émetteur alpha, grimpe vertigineusement à un équivalent de dose par inhalation de 7,01 milliards de Sievert -1,4 milliards de doses létales- et par ingestion de 14,67 millions de Sievert -2,93 millions de doses létales-. Une retombée homogène de ces 100,16 gr de Pu238 à un taux de 0,1 Ci/km2 -5,81 milligrammes km2- engendrerait quant à elle une zone interdite plus grande que l’Ile-de-France tenant dans un cercle de 74 km de rayon et couvrant 17,2 mille km2.


III: L’hypothèse d’un mini réacteur.

Il n’est pas non plus illégitime de se demander si ce n’est pas un véritable petit réacteur atomique qui s‘est là volatilisé. En tous cas depuis que le service météo Russe a récemment déclaré avoir détecté dans l’air suite à l’explosion Sr91, Ba139, Ba140 et La140, 4 éléments de fission de très courte période nécessairement issus d’une réaction en chaine divergente ou contrôlée. Si véridique, cette détection de 4 produits de fission labiles interroge. Ce sont en effet là trop d’éléments de fissions et bien trop « courts » pour un RTG « à décroissance » qui se suffit d’un élément de période « longue » comme le Cs137 ou le Pu238.  Cela ouvre la porte au réacteur. Mais en même temps force est aussi de reconnaitre que ce bilan radiologique non chiffré est pour l’instant trop lacunaire pour permettre de trancher. Car il est inexplicablement aussi dépourvu de mention d’éléments bien plus communs et bien plus persistants tels que l’iode 131, le xénon 133, le césium 137 et le strontium 90 toujours concomitants en cas d’accident de réacteur ou d’explosion atomique. Seulement leur détection permettrait de corroborer cette hypothèse du réacteur.  Que le service météo les taise invite à la circonspection et à la quête de données complémentaires décisives.



III Au plutonium ?

Ces données supplémentaires ne sont pas seulement nécessaires elles sont aussi pressantes depuis qu’un article russe a affirmé qu’un mini réacteur « volant » avec 70 kg de plutonium 239 aurait là explosé.  Nous ne pouvons que souhaiter qu’il n’en soit pas du tout ainsi et réclamer d’indispensables preuves objectives. Au-devant de telles allégations, n’eussent-elles aucun crédit, on ne peut que s’activer à démontrer, observations à la main, qu’il n’en est pas ainsi. Le devoir de la radioprotection est également de vérifier par l’observation de terrain que les fausses alarmes sont bien telles. S’agissant de l’un des radiotoxiques les plus dangereux fabriqué par les atomistes, ici pulvérisé par kilo, ce serait catastrophique sur le plan de la contamination interne des végétaux, des animaux et des hommes. Nous le payerions ici-bas tous très cher en santé et nos jeunes les premiers. Le plutonium en nanoparticules respirables c’est pas du chocolat. Ses intenses ravages ionisants, il les commet dans un microcosme histologique de 50 micromètres de rayon et de peu de cellules vivantes. Ses très énergétiques particules alpha freinent brutalement dans ces ténus tissus cellulaires qu’elle blesse à répétition à niveau moléculaire. Et c’est justement là dans cet infiniment petit moléculaire inlassablement agressé qui échappe à l’observation directe que se déclenchent en silence les maladies et les tourments de l’ADN.

Aux négationnistes, bienvenue.

Seulement les fous à lier se troubleraient-ils donc que des bombes sales volantes puissent s’adonner à notre insu à de désastreux épandages radioactifs dans les airs et sur les terres avant même que la guerre atomique qui contaminera tout à jamais ne commence ?  Au moins sur ce point, aurons-nous bientôt droit de nous voir rassurés vraiment ? Avec des données radiologiques poussées et fiables sur l’état de l’air qui fait suite à cet énigmatique catastrophe nucléaire dont on est loin de connaitre l’échelle. Cet air nous tous le respirons ici et maintenant, négationnistes compris.

 Qu’ils soient ici les bienvenus dans leur monde.

Les propergols des bombes atomiques volantes souffrent le froid atmosphérique et perdent en puissance propulsive. Un RTG évite que celles-ci aient un inconvenant retard dans l’accomplissement de leur mission de mort de masse et de contamination éternelle.
[2] Faute de ne plus vraiment pouvoir tout censurer, la dernière mode internationale est de dire la radioactivité momentanée et éternellement inoffensive.

Le rendement maximum du système thermocouple qui convertit la chaleur produite par la radioactivité en électricité est de 7% et réclame une charge radioactive 1/7% = 14,3 fois supérieure à la charge théorique minimale.  Pour une source de Cs137 de 4 Watt cette charge minimale est de 4 Watt/0,437 Watt/gr = 9,15 gr. Un RTG de 4 Watt « effectifs » suppose dès lors une source de Cs137 de 9,147 gr * 14,3 = 130,68 gr émettant 419,6 TBq -11,34 KCi-.



Le rendement maximum du système thermocouple qui convertit la chaleur produite par la radioactivité en électricité est de 7% et réclame une charge radioactive 1/7% = 14,3 fois supérieure à la charge théorique minimale.  Pour une source de Cs137 de 4 Watt cette charge minimale est de 4 Watt/0,437 Watt/gr = 9,15 gr. Un RTG de 4 Watt « effectifs » suppose dès lors une source de Cs137 de 9,147 gr * 14,3 = 130,68 gr émettant 419,6 TBq -11,34 KCi-.



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11 commentaires:

  1. Bonjour Wendy.

    Le nucléaire reste une spécialité militaire, Optimistes les ingénieurs du civil spécialistes de la matière.

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  2. On commence enfin à comprendre l'intérêt du nucléaire : fournir une source d'énergie à des machins volants, bombes ou vaisseaux.

    Le Césium est un très bon fournisseur d'électrons, et donc de courants électriques puissants.

    Il y a fort à parier que les vaisseaux exotiques fonctionnent avec des mini réacteurs nucléaires, en tout cas les premières générations.

    Le moteur atomique NERVA a été mis au point en 1968 avant de disparaitre des radars, alors que le programme était mature.

    La fusée lunaire de Tintin était bcp mieux foutue qu'Apollo.

    Poutine va bcp plus loin avec ces véritables armes qui sèment la mort déjà en vol. Elles peuvent passer par le pôle sud avant d'aller frapper les USA en semant leur trainée radioactive. Toute la stratégie de ceinturage de la Russie depuis le nord des USA est à l'eau.

    D'où le Groenland : à un jet de pierre de la Russie, et d'où la question : cet incident nucléaire en Russie était
    il un accident, d'autant qu'il fait suite à une mystérieuse explosion sur un sous-marin nucléaire secret en juillet.

    ça pue la guerre secrète de basse intensité à coup d'armes exotiques.

    Les vacances ? Excellentes ! Périgord, vallée du Rhône, bons produits, bricole, famille, ...

    Des "vacances" dans l'instant présent, où chaque seconde est vécue intensément.

    @Thierry : OUI pour la vidéo de suspiciousobserver traduite par Ben Garneau en FR.

    Les pôles se déplacent de 90° tous les 6000 ans environ.

    Pas normal les reliefs récents de calottes polaires en Somalie ou en Caspienne !

    Sans aller jusqu'au gros pôle shift, La MTO de cet été est tout a fait représentative des préludes d'un refroidissement global, le nord est déjà très froid.

    Vu que le courant jet a des vapeurs, il envoie des fronts arctiques au sud, ce qui provoque en retour la montée de front très chaud du sud entre deux dépressions.

    Le courant jet a battu des records de vitesse cet été.

    En pleine canicule de juillet, il faisait 17°C au large du Portugal.

    C'est le yoyo des montagnes russes du Jet + ceinture tropicale sous la flotte.

    Tu grilles sous la canicule en Alaska, mais tu cailles en Turquie au même moment.

    Si tu choisis de ne pointer que les records de chaleur, tu peux y voir un réchauffement. Mais c'est fallacieux !

    Alternance de canicules, orages, sécheresses, pluies diluviennes, amplitudes fortes, augmentation des séismes et éruptions volcaniques. Les kangourous australiens font des boules de neige.

    A ce stade, on commence à voir les effets sur l'agriculture, notamment en Chine et aux USA, cumulés avec des méthodes de productions très peu résilientes (monoculture, densité des animaux, OGM, chimie).

    Dans un premier temps, c'est la bouffe qui va faire parler d'elle.

    Tof

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    1. Oui, des pénuries à prévoir. Dans un premier temps pour les plus démunis, puis... pour l’ensemble.

      Hausse des prix déjà +++

      Surveiller le marché de Chicago de décembre.

      Les armes « exotiques » ... mortelles, invisibles, furtives mais surtout inconnues et sans contrôle démocratique qui modifient nos ADN.

      De 8-9 milliards on peut vite retourner à 2,5 (années 50) d’où plus de souci avec le marché à terme susnommé !

      :))

      Contente que tu aies passé de bonnes vacances !

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    2. Merci, c'était surtout famille, ma maman cumule les pbs de santé, on se tient chaud.

      Chez moi, une "bonne année", c'est quand je perds personne !

      :))

      Tof

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    3. Salut Tof !

      Sur les pénuries :

      http://lachute.over-blog.com/2019/08/penurie.html

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    4. Tof,

      Je connais ce sentiment :)

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  3. Il semblerait que j'ai eu droit à ma dose de retombées marginales les 16 et 17 aout.

    https://video.twimg.com/tweet_video/ECQkgwmXkAE_sJP.mp4

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  4. Alors, le témoignage de Monika, qui l'a lu ici?

    http://www.freepdf.info/index.php?category/Schaefer-Monika

    http://www.histoireebook.com/index.php?post/Schaefer-Monika-Discours-de-Fash-Bash

    http://www.balderexlibris.com/index.php?post/Schaefer-Monika-Fash-Bash-speech

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  5. Une autre guerre silencieuse qui continue sans faire parler d'elle c'est celle de Syrie.

    Depuis que les occidentaux on vu les groupes extrémistes-modérés qu'ils soutenaient et armaient se rendre, les médias occidentaux ignorent souverainement le conflit.

    Pourtant il continu de façon tripartite, avec les Kurdes soutenus (avec des paroles) par les USA, les extremistes-modérés soutenus (avec des chars et des canons) par les Turcs et le gouvernement Syrien soutenu (avec des bombardiers) par les Russes.

    Un événement décisif n'a pas été relatés par 'nos' médias trop intéressés par l'apparition (mais avait-il vraiment disparu) du cul de la Kardashian.

    Au matin du 19 aout, n'écoutant que son courage, un fier convoi militaire turc de cinq tanks rutilants, trois fiers véhicules d'infanterie blindés et 19 camions pleins de cadeaux pour Noël prochain a tenté de rejoindre la poche de Khan Shayhun afin de ravitailler les extrémistes-modérés mignons-tout-plein du groupe Fayld al-Sham lâchement encerclés par les zignobles soldats assoiffées de sans de l'armée régulière syrienne, anthropophages et tout.

    Avant que le convoi n'atteigne la passe de Maarat al-Numan, située 20 kilomètres au nord de Khan Shaykhun, les avions russes ont violemment bombardé la route innocente qui a beaucoup souffert.

    Un bombe est même tombée par pur hasard sur le véhicule du chef des extremistes-modérés Faylq al-Sham, qui, bien qu'il soit le gentil du film a été tué sur le coup. Aucun des soldats turcs qui n'était pas là (car sinon ce serait une invasion selon l'ONU) n'a été tué, et le convoi a dût retourner bravement en Turquie mais on deplore, de source turque, trois innocents civils qui passaient par la par pur hasard et faisaient du cosplay en tenue de combat et qui auraient péri sous les coups des vilaines bombes russes.

    L'échec du ravitaillement laisse les gentils extrémistes-modérés copains des Turcs isolées sans ravitaillement alors que l'armée régulière amasse ses forces pour liquider la poche. Comme il s'agit d'une poche tenue par des extrémistes modérés copains des Turcs et pas de Washignton, on n'a pas entendu les pleureuses habituelles à la TV accuser le vilain Bashar et son non moins vilain accolite Poutine de priver les gentils extrémistes-modérés de cadeaux de noël.

    Mais il est vrai que BHL est en congés.

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    1. :)

      Merci pour ce conte de fée réjouissant.

      Blague à part, daech est loin d’être « fini ». Très loin.

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Sans Modération.

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Respecter les autres est la base de l'échange.

Il faut beaucoup d'efforts pour construire et peu de bêtise pour détruire.

Ni insulte, ni incivilité, ni appel à la haine raciale ne seront acceptés. Je supprimerai les commentaires en comportant.