mardi 2 juillet 2019

Kenya : des employés du HCR accusés de racket.



Une affaire de corruption sur laquelle le site anglais The Guardian a levé un pan de voile. Au Kenya, dans le gigantesque camp de réfugiés de Dabaab, des employés du HCRmarchanderaient aux réfugiés tous les services censés être gratuits. Une corruption endémique qui renforceraient les difficultés dans la vie de ces réfugiés.
Le gouvernement kényan a décidé de fermer ce camp à la suite d’une attaque des islamistes shebab. Certains des réfugiés pourraient retourner dans leur pays d’origine, souvent en proie à des conflits.
Mais pour des réfugiés du camp, c’est une double peine qui leur est infligée car en plus de ces incertitudes, ils doivent également payer des dessous de table à des agents du HCR. Selon les personnes rencontrées par The Guardian, le personnel du HCR et leurs collaborateurs avaient réclamé des pots-de-vin compris entre 20 et 200 dollars afin de valider le rapatriement de chaque membre d’une famille. 
—— chocking ! 
Ben non, en fait, cette globalisation mondialisée sur les routes a vraiment aidé à la circulation des richesses ainsi qu’aux échanges internationaux. Indéniable réussite planétaire ! 

1 commentaire:

  1. La procédure qui offre aux réfugiés d'émigrer vers des pays comme les Etats-Unis, le Canada ou l'Australie, rendue accessible contre versement d'un pot-de-vin pouvant se monter à 6 000 dollars (près de 6 600 euros).

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Sans Modération.

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Respecter les autres est la base de l'échange.

Il faut beaucoup d'efforts pour construire et peu de bêtise pour détruire.

Ni insulte, ni incivilité, ni appel à la haine raciale ne seront acceptés. Je supprimerai les commentaires en comportant.