dimanche 30 juin 2019

USA, les vies d’adulte tronquées.

Les 18-34 ans, millennials, génération Y, quittent leurs parents très tardivement.

Près de 30% des jeunes de la génération du millénaire retardent leur départ du domicile de leurs parents et autres décisions adultes :
 
Achat d'une maison: 47%
Épargne-retraite: 40%
Sortie du domicile des parents: 31%
Mariage / cérémonie civile: 21%
Avoir des enfants: 21%


Et ensuite ils meurent obèses ? Morts d’OD de Fentanyl, de Tramadol, d’alcool ?

Les prêts étudiants auront bien endommagé cette génération us.

Pas étonnant qu’ils ne se reproduisent qu’une fois dans leurs vies.

Primipare à l’âge auquel on démarre la pré-ménopause ? (35 ans en moyenne). 

🧐


2 commentaires:

  1. J'INTERVIENS !

    Tout ce que vous lisez sur les dettes étudiantes aux USA est un mensonge, ou presque, savemment entretenu par les socialos et escrolos.

    1 - 70% des américains étudient dans des universités publiques
    Dans ces universités publiques, les frais de scolarité s'élèvent à environ 10 000 euros par an. On me dira que c'est cher pour un bachelor de 4 ans et que 45 000 dollars de dette c'est difficile à tenir. Mais c'est un raisonnement fallacieux : le système de bourse aux USA est basé sur le mérite académique et pas les critères sociaux : tu es bon, on te finance, tu es nul , tu raques toi-même. Ajoutons à cela que le salaire médian ( j'ai marqué médian et pas moyen ) à la sortie d'un Bachelor c'est 4500 dollars par mois. Le prêt ça se rembourse vite, et sinon on peut bosser pendant les vacances hein.
    2 - Havard (c'est un exemple hein) ou Berkeley sont des universités *privées* donc elles sont libres de pratiquer les prix qu'elles souhaitent. Si un quidam est prêt à payer 200 000 euros pour un Bachelor là-bas en sciences ultra molles (gender, sociologie...) et bien les gérants seraient bien bêtes pour refuser.
    3 - Les étudiants qui sont endettés à hauteur de 200 000 sont souvent des incultes qui n'auraient jamais percé à l'université il y a 50 ans. Et ils n'ont pas été pris dans l'université publique de leur Etat donc ils ont du payer pour qu'on accepte de leur enseigner. D'ailleurs dans ces reportages ce sont souvent des noirs ou des hispaniques.

    Il est faux de dire que faire des études aux USA est hors de prix, ça a un coût mais tout à faire supportable. Ensuite, s'inscrire en gender studies à l'autre bout du pays, donc y vivre, donc débourser 50 000 euros par an pendant 4 ans ça relève d'un choix personnel. Tant pis pour eux j'ai envie de dire. Il leur reste à s'exiler au Canada ou au Mexique.

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  2. @Wendy
    Après y il y a z.
    Ce sera donc la dernière génération ?
    La fin du monde ?

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Sans Modération.

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Respecter les autres est la base de l'échange.

Il faut beaucoup d'efforts pour construire et peu de bêtise pour détruire.

Ni insulte, ni incivilité, ni appel à la haine raciale ne seront acceptés. Je supprimerai les commentaires en comportant.